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Libertins Angers

Mardi 26 juillet 2005

La Promenade


Auteur Uzura (n'a pas laissé son adresse ... dommage ! nous aurions pu lui adresser nos félicitations pour ce très beau texte ...)

Recit 9473 sur Revebebe

Ils s'étaient rencontrés à un autre dîner, quelques mois plus tôt. En croisant son regard parmi les convives de ce soir, elle s'était souvenue du désir qu'il lui avait inspiré alors. Elle se rappelait les conversations délicieusement scabreuses qui n'avaient pas été suivies d'avances, et elle regrettait de n'avoir pas pris les devants. Elle se glisse sur la banquette face à lui et sent son regard sur elle, quand elle s'assied. Elle porte une combinaison en soie violet foncé bordée de dentelle beige sous un petit cardigan noir, et des sandales noires à talons hauts. Il fixe presque ses seins, elle s'aperçoit que ses tétons sont durs et elle se redresse en plantant ses yeux dans les siens. L'espace d'une seconde, elle se voit la poitrine dénudée, plaquant ses seins sur son torse, le premier contact des peaux. Il porte un pull-over à même la peau, elle voit la base du cou et l'os de la clavicule, elle pense qu'il ne doit pas porter de sous-vêtements sous son jean et cette image la frappe au plexus, irradie vers son ventre.


Au milieu du repas, il glisse son pied déchaussé entre ses genoux. Elle ouvre les jambes et sent le pied remonter sur l'intérieur de sa cuisse. Il la regarde fixement, l'ombre d'un sourire flotte sur son visage. Elle s'adosse à la banquette pour s'ouvrir un peu plus, elle attend le contact. Le string noir qu'elle porte est mouillé. Il repose son pied et se penche vers elle au-dessus de la table.

- Pas ici, dit-il, allons nous promener.

Il se lève, fouille dans sa poche, laisse distraitement un billet sur la table et l'invite du regard à se lever pour le suivre. Elle attrape son manteau, du daim souple et ajusté, passe la porte devant lui et effleure son érection. Son sexe à elle est moite, elle sent déjà ses lèvres gonflées frotter l'une contre l'autre, quand elle lui emboîte le pas. En silence, sans se toucher, ils font quelques centaines de mètres. Il s'arrête, se tourne vers elle :

- Je sens ton odeur. Viens.

Il pousse la porte cochère d'un immeuble, l'entraîne doucement par le coude à l'intérieur, sous un porche sombre qui donne sur une cour. Il s'adosse au mur et l'attire à lui. Elle sent sa queue dressée dans son jean, elle sent sa main sur la soie qui couvre ses fesses. Il prend toute la fesse dans sa main, le bout de ses doigts dans la raie. Elle laisse tomber son visage dans l'échancrure du pull-over qui l'a attirée pendant le dîner, elle respire une bouffée chaude de savon au santal mêlé de transpiration fraîche qui lui coupe les jambes. Il garde une main autour de sa taille et glisse l'autre entre leurs deux corps, ses doigts sur l'intérieur de la cuisse font remonter le tissu jusqu'à atteindre la peau, et sa main se plaque sur son sexe. Il sourit en sentant le string humide et chaud, retire sa main et la pose sur son sein, sous le cardigan. Il froisse la dentelle des petits triangles de soie et trace du majeur le mamelon dressé. Sans sa main entre eux, elle sent à nouveau son érection. Elle pense et s'aperçoit qu'elle a dit :

- Je veux ta queue.

Elle déboutonne le jean en le regardant droit dans les yeux, et sa bite lui saute dans la main, chaude, vivante, dure. Il ne porte rien dessous. Le pantalon déboutonné est retenu par les os de ses hanches, mais il est descendu assez pour libérer les couilles qui se contractent doucement lorsqu'elle les caresse. Il passe la main sous la combinaison et encercle une fesse, force la jambe à monter et à s'accrocher autour de sa taille, puis il glisse sa queue contre la soie noire du string. Il la tient par les hanches et la fait aller et venir doucement le long de sa bite. Elle sent son entrejambe entièrement mouillée, jusqu'en haut des cuisses, elle respire l'odeur de son propre sexe qui se déploie entre eux comme un nuage de gaz. Avant de sortir, elle a déposé une goutte de musc sur son ventre, et l'odeur se mêle à celle de son con, l'excitant encore plus. Elle se branle sur la bite de l'homme et la mince couche de soie entre sa fente et lui décuple la friction. La minuterie de l'escalier sur cour se met en marche, et il se détache d'elle en accompagnant des doigts la robe qui retombe. Souffle coupé, elle le regarde rajuster sa queue gonflée dans son pantalon. Ils sortent de l'immeuble et reprennent leur marche.


Ils parviennent à un square, elle pousse la petite barrière en métal et le conduit à un banc, abrité par les haies. Elle le fait asseoir et le regarde. Ses mains reposent sur le banc de chaque côté de son corps, ses longues jambes sont légèrement écartées. Elle s'approche de lui, écarte les pans de son manteau et remonte lentement sa combinaison. Il dit :

- Arrête-toi. Retire d'abord ton string.

Il passe les mains sous la robe, sur ses hanches et fait descendre la soie noire. Elle lève une jambe et le string retombe sur l'autre cheville, couvrant la fine sandale plantée dans le gravier. Il défait les boutons de son jean et d'un geste, soulevant juste les hanches, fait délicatement sortir sa queue toujours en érection et ses testicules. Elle est belle, longue et épaisse, circoncise, droite et lisse et de couleur bronzée, comme elle en a vu parfois dans les films pornos. La main droite de l'homme fait un aller et retour le long du membre, il ferme à demi les yeux. Sa main gauche prend la main de la fille et, sans cesser de soutenir son regard, la guide au-dessus de lui, une jambe de chaque côté. Il voit sa chatte, épilée en triangle étroit ; son clitoris est si gonflé qu'il se montre entre les lèvres, il ferme les yeux et se branle doucement. Il dit :

- Ton odeur. Tu sens si fort...

Elle s'assoit lentement, son cul sur les cuisses de l'homme, et son sexe se plaque contre la queue dressée. Son clitoris s'écrase sur cette bite brûlante, plus ferme encore que sous la porte cochère. Elle prend appui sur ses pieds, les muscles de ses cuisses se tendent et elle fait monter et descendre ses hanches, son sexe le long du sien. Quand son clitoris passe sur le rebord de chair du bout de la queue, elle frémit et sent tout son sexe se dilater, s'ouvrir et mouiller. Elle sent son cul presser les couilles à chaque mouvement vers le bas, et son rectum se détend, elle s'ouvre toujours plus. Il lui tient les seins, un dans chaque main, juste la bonne taille, et les caresse en mouvements concentriques. Puis, tenant sa bite dans un cercle fait du pouce et de l'index, il la fait passer sous elle. Il se fraie un chemin au milieu de la chatte, écartant les lèvres duveteuses, se frotte contre l'entrée du vagin qui laisse toujours couler un jus odorant, le bout de la queue atteint presque le trou du cul de la fille. Elle le tient par la taille, et imprime un mouvement de va-et-vient, parfois si fort que les os de leurs pubis se heurtent. Il glisse sa main entre eux deux, paume en avant sur le ventre de la fille, et son pouce trouve le capuchon de son clitoris, le retrousse et le caresse en petits cercles. Elle s'est rejetée en arrière et le regarde la regarder.

- Tout à l'heure, je te sucerai là, juste là, dit-il.

Cette seule évocation va la faire jouir tout de suite, il s'en aperçoit et ôte sa main, la repousse. Il lui dit :

- Je vais te prendre comme ça, mais tu ne dois pas jouir. Viens sur moi.

Il a de nouveau pris sa queue dans la main, plus fermement. Il la tient dressée à la verticale. Son autre main est sur la hanche de la fille, il la fait descendre jusqu'à toucher du bout de la queue la fente gonflée et humide. Il fait glisser un peu, se frotte sur le clitoris qu'il voit se contracter pour se déployer encore plus, il niche sa queue juste à l'ouverture du con. Elle a l'impression d'attirer cette bite, de la sucer vers l'intérieur d'elle-même, aucun des deux ne semble plus bouger et pourtant il est déjà en elle. Il gémit, bouche fermée, et s'immobilise. Sa queue a pénétré d'un tiers. Elle ouvre les yeux et contracte son con et gémit elle aussi. Il tient maintenant les hanches de la fille des deux mains. Elle dit :

- Elle est si dure, si chaude...

Il la fait descendre un peu plus. Elle sent son con s'ouvrir encore, ou plutôt elle s'ouvre toute entière. Toutes ses sensations se concentrent dans son bas-ventre et cette bite qui la pénètre, et chauffent son corps entier. Deux tiers. Elle croise son regard, et elle sent sa queue palpiter à l'intérieur d'elle, elle sent l'afflux de sang qui durcit et chauffe encore plus cette colonne de chair. Il sent son besoin.

- Plante-toi sur moi.

Il accompagne en poussant de ses mains sur les hanches de la fille le mouvement qui la fait descendre et engloutir tout le membre. Le plaisir de sentir cette queue buter au fond d'elle lui fait ouvrir grand les yeux vers le ciel, puis elle les ferme et savoure cette incroyable sensation : un homme tout au fond d'elle, vivant, bandant, voulant la remplir si fort qu'ils ne sentent plus où finit l'un et où commence l'autre. Ils restent quelques secondes sans bouger, puis elle sent qu'elle sourit, largement, bouche ouverte, et elle commence à monter, monter doucement jusqu'à presque le laisser sortir. Tout aussi doucement, elle redescend, savourant chaque millimètre de chair qui entre en elle, jusqu'à s'asseoir pour sentir ses couilles lui chatouiller les fesses. Il les prend à pleines mains, les écarte tandis qu'elle remonte, glisse le bout de ses doigts vers l'anus. Quand elle redescend encore, elle sent les couilles contre son trou du cul, et deux doigts y pénètrent légèrement. Elle mouille toujours autant et lui aussi est trempé, sa queue lubrifiée, les poils de son pubis collés par le jus. Elle ne pensait pas qu'elle pouvait être plus ouverte, mais elle sent encore une porte tomber, quelque chose se libère et l'épuise. Sa tête retombe vers sa poitrine et elle murmure :

- Ça monte, oh ça monte.

Maintenant, il accompagne le mouvement en soulevant les hanches, il vient à sa rencontre, il ne la sort presque plus du con de la fille. Ils baisent sans presque bouger, par une succion interne plus forte que tous les coups de boutoir, un plaisir intense que renforce le mélange de leurs odeurs : santal et musc, sueur et sécrétions du con, le cocktail aphrodisiaque que le sperme complétera parfaitement. Elle contracte son sexe autour de la bite de l'homme, elle la sent qui palpite en elle. Il lui caresse rudement les seins, puis écarte le tissu de la robe. Il se soulève vers elle et prend le sein dans sa bouche, suce le téton, le mordille, puis le lèche lentement. Il dit :

- Il faut arrêter. Tu ne dois pas jouir. Pas encore.

Il se retire d'elle. Elle se relève, les muscles des jambes douloureux et la chatte en feu et, le voyant assis sur le banc, la bite dressée et le visage mis à nu par le désir, elle veut s'agenouiller et le sucer ; elle ne veut rien d'autre que la prendre dans sa bouche, sentir dessus l'odeur de son propre sexe. D'abord le bout, puis le sortir comme un eskimo et le lécher en rond ; descendre le long de sa queue avec la langue pointée, mais légère, et remonter en léchant à pleine langue la veine gonflée. Puis la prendre complètement, la sucer jusqu'à fourrer son nez dans le buisson des poils. Il a le ventre plat et musclé, et le pubis bien délimité par des poils châtain foncé qui brillent du jus qu'elle a laissé. Elle esquisse le mouvement vers lui, mais il la redresse, fait tomber le string de la cheville où il était resté accroché. Il se lève et se rajuste, et ils sortent du square les genoux tremblants, intoxiqués par la crudité de leurs sensations et de leurs audaces, attendant la prochaine dose.

Ils reprennent leurs esprits dans la brise de la marche. Les rues sont désertes et calmes. Il regarde les pieds de la fille dans ses sandales à talons hauts, il sort de sa poche le string roulé en boule et le porte à son visage. Elle le regarde respirer la soie noire encore mouillée, il lève les yeux vers elle et elle dit :

- Je ne peux plus marcher, je pourrais jouir en mettant seulement une jambe devant l'autre.

Ils poussent la porte d'un immeuble ; dans la cour, des voitures dans des boxes. Ils se dirigent vers le plus éloigné, et il enlace la taille de la fille, la fait pivoter et lui pose les mains sur le capot de la voiture. Il écarte légèrement les jambes de la fille avec son genou, elle se cambre et se frotte sur sa jambe. Il se met à genoux derrière elle et place ses mains sur ses chevilles. Ses mains remontent lentement, vers l'intérieur des cuisses, repoussant la soie, puis sur les fesses, les hanches, puis la taille. Il dit :

- Penche-toi.

Elle reprend appui sur le capot. Elle aime être là, le corps à angle droit, fesses en arrière, jambes ouvertes, mouillée et odorante. Il remonte sur la taille de la fille son manteau léger et sa robe, et l'odeur le frappe au visage, si fort qu'il en ferme les yeux et laisse échapper un gémissement en approchant son visage du cul exposé. Il pose ses mains sur les fesses, pouces vers le sexe, et elle sent son souffle chaud sur sa fente. Il la tient fermement, la regarde et dit :

- Une raie sans poils...

Son doigt part du milieu du dos et descend, légèrement, entre les fesses jusqu'à l'anus, s'arrête et fait mine de la pénétrer. Sa raie aussi est mouillée, comme lubrifiée par la transpiration légère qui couvre tout son corps et par le miel qui coule de son con. Il voit le trou du cul, violacé et imberbe, et juste au-dessous la vulve, couverte d'un duvet léger soigneusement entretenu. Il place un doigt à l'entrée du vagin, à l'endroit doux et glissant, et trace des cercles ; et elle sent qu'elle s'ouvre encore d'un cran. Il dit encore :

- Tout à l'heure, je te sucerai là, juste là.

Il se redresse, défait les boutons de son jean et sort sa queue et ses couilles, de ce mouvement félin, totalement naturel qu'il a eu à déjà deux reprises. Il bande, sa bite se dresse vers le haut. Une main sur la hanche de la fille, de l'autre il encercle sa queue avec le pouce et l'index et en place le bout dans la raie de la fille. Sans bouger, sans aucun autre contact que son sexe, en s'aidant de la main, il frotte le bout de sa bite de haut en bas, jusqu'au con dont il étale le jus avec sa queue. Puis il se plaque contre elle, elle le sent sur toute sa longueur, le bout entre le haut de ses fesses et les couilles nichées de chaque côté de sa chatte. Sa main cherche les seins de la fille, il passe la main dans l'échancrure de la combinaison et fait jaillir un sein qu'il caresse en se frottant contre elle. Puis il reprend possession de ses hanches, des deux mains, et place sa queue le long de la fente, il sent son con mouillé et chaud, les lèvres ouvertes et glissantes, le repli du clitoris et son petit noyau dur sur sa bite. Il la branle de toute la longueur de sa queue, et les seins de la fille libérés de la robe se posent sur la tôle métallisée, le métal froid fait durcir les tétons tandis que son con la brûle. Il va plus vite, de plus en plus vite. C'est elle qui dit :

- Pas maintenant.

Alors, il s'immobilise, la chatte de la fille toujours écrasée sur sa queue, et il introduit son majeur dans son rectum, doucement, régulièrement, sans s'arrêter, et d'ailleurs il ne rencontre aucune résistance. Elle se plaque contre cette main, et de l'index il touche le clitoris : il est si gonflé qu'il se rend compte qu'elle va jouir. Il retire sa main et rabat la robe sur le cul de la fille qui se retourne vers lui. Elle est tellement excitée que les jambes lui manquent. Il se rajuste en lui lançant un regard de noyé puis sourit. Il lui enlace la taille et elle s'appuie sur lui en titubant légèrement sur ses hauts talons. Il dit :

- Je sais où je veux t'emmener.

Il l'entraîne dans la rue. Cette fois, la marche se fait rapide. Ils ont tous deux le souffle court, elle sent tout son sexe palpiter, la pulsation de son coeur dans son clitoris, le jus brûlant qui coule de son con. Ils arrivent devant le Jardin du Luxembourg, entrent et longent les grilles jusqu'à un coin assombri par les arbres. Il adosse la fille au muret, lui prend la taille des deux mains et la hisse sur le rebord. Pressé, sans la regarder, il libère sa queue du pantalon avec un soupir de soulagement, il la regarde et la serre dans sa main. Puis il lève les yeux vers la fille, son visage est à la hauteur de son con. Ses mains montent vers les seins de la fille, écartent le fin lainage et, du bout des doigts, font sortir les seins durcis de la combinaison en soie. Elle est appuyée contre la grille, la peau dénudée de la gorge, des seins et des jambes en taches claires dans la nuit. Il pose les mains à plat sur les genoux de la fille et remonte, repoussant la soie et lui écartant les jambes, et dénude son sexe. Les mains de l'homme passent sur les hanches et enserrent les fesses qu'elle soulève un peu pour lui assurer une meilleure prise. Son visage s'approche du con de la fille, elle sent son souffle sur elle, ses hanches partent automatiquement à la rencontre de la bouche de l'homme. Mais il la tient bien, et l'empêche de bouger. Il prend son temps, respire, les yeux mi-clos, l'odeur qui émane d'elle et pointe sa langue très bas, à l'ouverture du con. Puis il remonte en léchant à pleine langue, sans trop appuyer : les petites lèvres puis le clitoris, que la caresse décapuchonne pour offrir un bouton rose et brûlant. Il sent distinctement sur sa langue la contraction. Il se détache d'elle et murmure :

- Juste là. Je vais te sucer juste là.

Puis il se déplace légèrement sur le côté, écartant encore un peu plus la fille en lui faisant passer une jambe par-dessus son épaule. Il sent le talon aiguille contre son dos. Il penche la tête jusqu'à ce que sa bouche soit parallèle à la fente de la fille. S'aidant de ses doigts, il ouvre la chatte et, délicatement, prend tout le clitoris et les petites lèvres dans sa bouche. Elle pousse un gémissement étouffé et il commence à sucer, doucement, comme on suce une orange juteuse. Il boit le jus qui s'écoule d'elle, elle sent sa langue aller et venir, la bouche de l'homme ne la lâche pas. Elle a posé sa main sur la nuque de l'homme, et elle sent son clitoris aspiré dans cette bouche vorace. Il a glissé deux doigts dans son con, et leur imprime un petit mouvement circulaire. Elle sent qu'elle s'ouvre plus encore, que la dernière porte est tombée. De quelque part au fond d'elle-même le spasme naît, s'amplifie jusqu'à irradier du plexus au trou du cul, et l'orgasme monte. Il sent à sa main inondée qu'elle va jouir et retire aussitôt sa main, sa bouche. Elle est pétrifiée et dit :

- S'il te plaît.

Il prend sa taille et la fait descendre du rebord. Elle est debout face à lui, il est magnifique avec ses cheveux emmêlés, le menton brillant de jus, la queue sortie et bandant, lisse et tendue. Les mains de l'homme remontent sur les côtes de la fille et ses pouces caressent les mamelons dressés. Il dit :

- Maintenant.

Puis, tout doucement, son visage se tend vers elle, elle voit les lèvres gonflées d'avoir sucé son con, elles se posent sur les siennes et la langue de l'homme la pénètre. Elle sent la dureté de son érection contre son sexe à travers le tissu. Elle sent l'odeur et le goût de son con dans le baiser, et toutes ses sensations et les images accumulées pendant cette promenade au clair de lune refluent vers sa bouche, et elle jouit comme ça, debout contre lui, presque sans le toucher, presque sans un son, pendant qu'il mouille la combinaison en soie en gémissant dans le baiser qui n'en finit pas.
Par Libertins49
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Jeudi 20 octobre 2005
Bonjour,

je ne peux m'empécher, ami(e)s visiteurs et lecteurs, de vous faire partager le bonheur d'avoir découvert cette histoire. J'espère que son auteur ne m'en voudra pas ...
Elle est tout simplement délicieuse et la chute (de l'histoire ! pas de reins ...  lol)  est très agréable à découvrir  ...

Bonne lecture ... Après l'Anjou, ceci donne envie de découvrir la Tourraine et ses soirées mondaines et coquines ....


    La soirée était organisée dans une belle maison bourgeoise, de style néo-classique, isolée dans une bourgade paisible située à une trentaine de kilomètres de Tours. Bref, le lieu idéal pour une partouze de bon ton pour personnes bien sous tout rapport. Nous y avions été invités, Caroline et moi, par un couple d'amis rencontrés lors de nos dernières vacances à Cap d'Adge dans une boîte échangiste. Ils étaient originaires de Tours et nous n'avions pas manqué de leur indiquer qu'il était probable que, prochainement, nos destins se croisent, dans la mesure où un déménagement en Touraine se précisait pour nous. Sitôt aménagés dans une confortable maison de banlieue, nous avions décidé rapidement de contacter les M*** afin de se revoir et de pimenter quelques-unes de nos soirées d'automne. Même si les parties à quatre peuvent être sympathiques, d'autant que nous étions dans la même tranche d'âge, celle de ceux qui approchent de la quarantaine, elles ne pouvaient nous satisfaire pleinement. Notre préférence allait vers ces soirées-partouzes où la convivialité apparaissait un peu plus présente. Ainsi les M... nous introduisirent-ils rapidement là où il faut être pour participer à ce genre de fête. Ils nous présentèrent à Cora et Steeve, les deux gentils organisateurs, et nous fîmes bonne impression. Quelques semaines plus tard, nous roulions, plan en main et mot de passe dans la tête, en direction de la charmante bâtisse où la partie allait se dérouler. J'étais parfaitement décontracté.


Caroline était particulièrement belle, ce soir. Elle portait un ensemble tailleur plutôt sobre et ajusté, des bas résille, et un petit string particulièrement original, car constitué d'un mince tissu noir agrémenté de vraies perles comme incrustées entre les fibres. Nous avions acheté ce string lors de vacances au Maroc et Caroline l'aimait beaucoup. Et, bien sûr, pas de soutien-gorge, trop long et trop fastidieux à retirer. Caroline savait que, pour ce type de soirées, il valait mieux pouvoir se déshabiller rapidement sans être embêté par du superflu compliqué.


J'avais, de mon côté, opté pour une tenue simple et décontractée, un peu sportive : chemisette blanche, pantalon de toile crème, chaussures de style tennis mais habillées, et shorty de couleur gris clair. En arrivant, nous sommes passés sous un magnifique porche en pierre avant de pénétrer dans une grande cour où une quinzaine de véhicules étaient déjà stationnés. Après avoir garé la voiture là où il se doit, nous nous sommes approchés de la porte d'entrée. Un homme, qui devait faire office de majordome, nous demanda notre nom ainsi que le précieux sésame. Il prit ensuite nos vêtements et nous invita à entrer dans la demeure.


Pour pouvoir correctement participer à une partouze, il faut déjà bien repérer les lieux. Nous avons pénétré dans un premier temps dans la pièce à droite du vestibule. C'était un vaste salon où des canapés étaient disposés d'une façon qui, dans un premier temps, apparaissait anarchique, mais qui obéissait à la règle fondamentale du « voir-vu ». Quelques couples commençaient à se bécoter çà et là, mais la soirée n'était pas encore vraiment lancée. Au bout de cette pièce, au prix d'un cheminement subtilement tracé entre les canapés, nous atteignons une nouvelle pièce qui se révèle être le bar. C'est pour beaucoup un lieu fondamental dans la mesure où une dose d'alcool non négligeable reste nécessaire pour beaucoup afin de rester « zen » en toutes circonstances (notamment quand on voit sa femme en charmante compagnie).


Trois autres pièces étaient accessibles au rez-de-chaussée, trois petits salons semblables (en plus petit) à celui que nous venions de traverser et une pièce, pourtant indiscutablement de grande taille, semblait inaccessible aux convives. Étrange. À l'étage, une douzaine de chambres étaient destinées aux envies plus personnalisées ou aux fantasmes peu propices à l'exhibition. Caroline et moi, nous avons commencé à boire chacun un bon whisky-coca en observant ce qui se passait. Nous cherchions nos amis, mais cela devenait de plus en plus difficile, car les couples arrivaient en masse. J'aperçus un moment Mme M***, mais elle était déjà en train de s'occuper d'un monsieur qui, visiblement, n'était pas son mari. Trop tard pour les formalités d'usage. Je regardais Caroline et, sans même se parler, on convînt tacitement que c'était le moment de se séparer et de partir à l'aventure. Je fis à Caroline un petit bisou dans le cou, et elle s'éloigna en se faufilant entre les groupes plus ou moins bien formés. Je décidai de mon côté de retourner prendre un petit « drink » au bar.



Mon histoire



Après avoir un ou deux petits whiskies bien tassés, je commençais à me sentir dans un état serein, préalable en général à l'ivresse. J'avais décidé, avant de consommer un peu plus, de me balader de salon en salon et d'observer les coutumes locales. Dans le premier salon, juste à côté du bar, l'ambiance était très dominant-dominé. Une jeune femme, vingt-cinq ans peut-être, était fessée par un homme athlétique pendant qu'elle suçait un autre homme. Je remarquais un homme un peu l'écart qui observait la scène et qui, visiblement, avait beaucoup de mal à retenir son envie de se caresser. Les pièces étaient suffisamment vastes pour que de petits groupes puissent « s'éclater » de façon quasi indépendante. Dans l'entrée, j'aperçus une très belle métisse qui léchait les couilles de Mr M***. Tout se passait donc bien pour lui. Entrant dans un petit salon près de l'entrée, j'aperçus ma femme qui s'occupait d'un superbe mec de type latino. Elle le suçait avec ce mélange de douceur et de détermination qui, au lit, faisait tout son charme. Caroline avait toujours eu un faible pour les sud-américains machos, elle n'avait pas raté l'occasion de combler l'un de ses plus vieux fantasmes. Je m'éclipsai rapidement. Bien qu'habitué aux partouzes, il n'est pas forcément agréable de voir sa femme se faire baiser, surtout par un hidalgo beau, jeune et sûrement bien plus performant que moi.

J'entrai dans un nouveau salon à la décoration baroque : velours rouges et meubles en bois vernis. Je m'assis sur une banquette inoccupée, observant çà et là les couples se caresser et s'embrasser. Une fille blonde vint se pelotonner à côté de moi. J'étais surpris : c'était quand même assez rare, même dans ce genre d'endroit qu'une femme aborde aussi ouvertement un inconnu. Elle portait une robe rouge très courte, qui laissait apparaître un string-ficelle de la même couleur. Mes yeux se fixèrent un moment sur son décolleté laissant apparaître une poitrine généreuse.


- Je suis une amie de Mme M***. Elle m'a beaucoup parlé de vous.


Vu que je connaissais essentiellement le derrière de notre connaissance commune, j'imaginais assez bien quel pouvait être le sujet de conversation à mon sujet.


- Comment t'appelles-tu ? dis-je, me permettant le tutoiement.

- Je m'appelle Véronique, me répondit-elle en se glissant entre mes jambes.


Elle baissa la fermeture Éclair de mon pantalon, dégagea mon sexe, puis s'agenouilla et le prit immédiatement en bouche. J'étais stupéfié par cette spontanéité, mais également pas malheureux de ne pas avoir à chercher de partenaire, vu mon début d'ébriété. Pendant que la jolie blonde me suçait la queue, j'essayais le plus possible de reprendre mes esprits pour ne pas donner une trop mauvaise impression. Interrompant un instant sa merveilleuse caresse, Véronique leva les yeux vers moi et dit, tout doucement :


- Tu aimes ?


Qui n'aimerait pas cela ? Elle me pompait avidement tout en me jetant de petits regards lubriques.


- Oui, réussis-je à prononcer en articulant le plus possible.

- Moi aussi, répondit-elle. J'aime le goût de ta queue.


Avec de reprendre ma queue en bouche, elle me gratifia d'un sourire enjôleur, montrant par là qu'elle maîtrisait la situation. Sentant mon désir monter à vue d'œil, Véronique interrompit un instant sa caresse, se leva du canapé, puis retira sa petite robe rouge tout en m'interrogeant du regard.


- Alors, comment tu me trouves ? dit-elle tout en me présentant son corps dénudé.

- Tu es magnifique. J'ai terriblement envie de toi.


Comme réponse, elle me chevaucha et prit mon sexe dans sa main de façon à le diriger vers sa fente. Puis elle plia les genoux et s'assit sur moi. Je sentais ma queue pénétrer à l'intérieur de son sexe brûlant. Elle commença sur moi un va-et-vient très agréable. Il faut bien l'admettre, mon état ne me permettait pas de faire grand-chose et je me laissais complètement aller, laissant ma compagne entièrement libre de faire ce que bon lui semblait. Quelle chance d'avoir pu trouver une maîtresse aussi entreprenante ! Elle posa sur ma bouche un petit baiser, puis approcha ses lèvres de mon oreille et me chuchota :


- Tu aimes baiser une jolie blonde comme moi ?

- Oui, murmurai-je. Oui, j'adore te baiser.

- Tu sais, on se connaît déjà un petit peu...


Sa phrase me fit sursauter. Elle souriait avec malice, je regardais son visage tout en me scrutant la mémoire pour savoir si je l'avais déjà vu. Se cambrant un peu plus, elle ondulait de plus en plus violemment sur ma queue. Elle me regarda de nouveau tout en se caressant les seins d'une façon particulièrement érotique.


- Non, non, ne cherche pas vers Mme M***. Tu ne te souviens pas de moi, hein. Mon visage ne te dit rien ? Je pensais que tu étais plus sensible aux charmes féminins.


Elle ferma les yeux et continua à remuer sur moi. Je sentais que ma jouissance n'allait plus tarder, maintenant. Elle passa sa main droite derrière elle, puis vint tout doucement me caresser les couilles. Ce geste fut comme un coup de grâce. Ne pouvant retenir un léger râle, je jouis au fond d'elle avec une intensité que je n'avais pas connue depuis longtemps. Elle vint s'asseoir tout près de moi pendant que j'essayais de retrouver mes esprits.


- Tu ne te rappelles pas. Pourtant, j'ai postulé récemment à un poste de secrétaire dans ton agence. Tu m'as reçue en entretien.


Elle approcha son visage à quelques centimètres du mien puis posa un doigt sur ma bouche, tout en me chuchotant à l'oreille :


- Tu m'as dit que je n'avais pas assez d'expérience pour ce poste. Je crois que tu n'as pas été très malin, sur ce coup-là.


Elle se blottit contre moi. Je restais un peu interloqué par ce qu'elle venait de me dire. J'observais, avec toute l'attention que j'étais capable de fournir, le visage de Véronique et, effectivement, je reconnus celle qui était venue, il y a quelques semaines dans les bureaux de l'agence.. Elle leva, de nouveau, les yeux vers moi, puis me dit :


- Maintenant que tu as bien joui et que tu es un peu reposé, tu devrais peut-être t'occuper de moi. J'adore jouir sous la langue d'un homme comme toi.


Elle pivota sur le canapé et s'installa à genoux, cambrée, dans l'attente de la caresse. L'idée de lécher cette ravissante croupe m'excitait beaucoup, et je sentais mon sexe reprendre de la vigueur après l'assaut furieux de tout à l'heure. Me sentant encore passablement éméché, je fis un gros effort pour me lever puis pour me positionner derrière elle, genoux à terre, prêt à combler son désir. Sa chatte était gluante de sperme ; heureusement, en parfait connaisseur, j'avais, dans la poche arrière de mon pantalon, quelques mouchoirs en papier toujours utiles dans ces soirées. Avec délicatesse, j'essuyai les traces de nos ébats précédents. Puis, de mes deux mains, j'écartai ces deux fesses magnifiques, révélant son intimité, puis je plongeai ma langue dans sa fente détrempée. Elle tremblait légèrement, de plaisir. J'enfonçai ma langue au plus profond d'elle-même, goûtant toutes les saveurs mélangées. Je me doutais bien qu'elle souhaitait également que j'aille titiller son petit cul, mais auparavant ma langue s'attarda sur la petite surface entre sa chatte et son cul. Par moments j'essayais de la regarder, et je voyais bien qu'elle gardait les yeux fermés afin de profiter au maximum du plaisir offert. Sentant son désir monter, je me jetai avec avidité sur son cul, léchant son petit œillet, forçant ses défenses avec ma langue. Elle jouit en se tortillant violemment, s'affaissant sur le canapé comme si ses jambes ne pouvaient plus la porter. À peine remise de ses émotions, elle me dit :


- Tu m'as bien léché le cul, petit salaud. Je considère que c'est ma petite vengeance personnelle.

- Tu sais, le poste est toujours disponible ; je pourrais, peut-être, revoir ma décision.


Elle me regarda en souriant :


- Ne t'inquiète pas pour moi, j'ai trouvé un nouveau boulot et je ne pense pas que mon chef souhaite que je parte rapidement.


Elle se rhabilla, me posa un petit bisou sur le front, me chuchota un « au revoir », puis disparut sans que j'aie le temps de réagir. Je restai pendant quelques instants à méditer sur le canapé avant de prendre la direction du bar : l'amour donne soif.


En m'asseyant sur l'une des chaises hautes, je remarquai en jetant un coup d'œil à la pendule surplombant le bar que mes escapades avec la jolie Véronique avaient duré fort longtemps. Je jetai quelques regards çà et là sans apercevoir Caroline : elle devait folâtrer quelque part dans cette grande maison. Je commandai un cognac au barman. J'avais à peine bu quelques gorgées du précieux nectar qu'un majordome s'approcha du comptoir et, s'adressant aux quelques soiffards qui trônaient près du bar, dit :


- Messieurs, la foire va bientôt débuter.


Puis il répéta son invitation aux autres groupes plus ou moins formés de la pièce. N'ayant aucune idée de ce que pouvait être cette foire, j'interrogeai mon voisin de droite.


- Excusez-moi, mais de quoi s'agit-il ?

- C'est votre première soirée ? répondit en ricanant l'alcoolo. Puis il porta à sa bouche le verre qu'il tenait et ajouta, le gosier de nouveau opérationnel :


- Je suis désolé. Pour les nouveaux, c'est une surprise. C'est un peu la spécialité de la maison. Je vous conseille d'y assister, c'est quelque chose de très "spécial", comment dire...


Il éclata d'un rire gras. Je décidai de m'éclipser rapidement et de suivre les participants à cette étrange manifestation. En atteignant le hall d'entrée, je vis que la porte de la pièce qui était fermée tout à l'heure était maintenant ouverte. Deux majordomes, à droite et à gauche de l'encadrement, semblaient contrôler l'entrée des participants. J'essayai de repérer si je voyais Caroline dans la masse de personnes qui entraient dans cette pièce, mais je ne la vis pas. À mon tour, en suivant un petit groupe de personnes, j'entrai dans la salle. J'eus l'impression que l'un des majordomes m'avait fait un clin d'œil, mais c'était peut-être une illusion due à l'alcool.


Comme je l'avais remarqué lors de ma première visite, en début de soirée, la pièce était très grande et avait une configuration étrange. Elle avait, en quelque sorte, la forme d'un immense fer à cheval. Le long de la bordure extérieure étaient installés de nombreux canapés où, déjà, nombre de convives étaient assis. Mais mon attention fut plutôt focalisée sur l'intérieur du fer de cheval qui était aménagé de façon très surprenante. Des sortes de petites stalles, environ une vingtaine, avaient été aménagées en demi-cercle et, à l'intérieur de celles-ci, se trouvaient des sortes de bancs assez étroits qui tous s'orientaient vers le centre du « fer à cheval ». Une mince barrière en fer forgé séparait les stalles et l'espace extérieur de la pièce. Un petit couloir étroit le long de celle-ci permettait d'accéder aux stalles. Manifestement, la foire n'était pas une immense partouze entre un grand nombre de convives, comme je l'avais d'abord imaginé. L'ensemble de la pièce, peu éclairée, baignait dans une atmosphère un peu surréaliste avec sa décoration feutrée et chargée, faite de rouge et de vert, et son aménagement si particulier.


J'aperçus une place sur un canapé, il n'en restait plus beaucoup et, profitant de l'aubaine, je m'assis pour attendre la suite des évènements. Il ne restait plus beaucoup de places dans l'espace réservé aux convives quand les deux majordomes fermèrent la porte d'accès. J'étais vraiment intrigué par ces stalles qui étaient vraiment de petite taille, notamment pour faire l'amour, et je me demandais ce qui allait se passer maintenant. Nous fûmes d'un coup plongés dans la quasi-obscurité et une voix sortant d'un haut-parleur interpella les invités. Le silence se fit dans l'assistance.


- Mesdames, Messieurs. Vous allez assister à la foire, petite spécialité de la maison. Nous vous demandons de rester silencieux pendant la représentation. Et bonne soirée...


J'entendais des mouvements dans le couloir près des stalles, des participants semblaient se positionner, puis la lumière revint brusquement, éclairant assez fortement le petit couloir d'accès. Ce que je vis à ce moment était particulièrement excitant. Sur chacun des bancs était installée une femme qui s'était installée à genoux, en levrette, les jambes légèrement écartées. La lumière, sous la forme de spots judicieusement placés, ainsi que l'étroitesse des stalles ne permettait d'apercevoir que les jambes, les fesses et le bas du dos des participantes. De même, elles ne pouvaient à priori se retourner, laissant ainsi leur sexe à la merci d'éventuels prétendants.


Je voyais donc devant moi un alignement de culs nus ou à peine revêtus d'un string. Parmi ceux que j'apercevais, il y en avait pour tous les goûts : de beaux culs ronds à la peau mate, d'autres plus fins, plus clairs ; certains étaient en forme de poire, d'autres assez musclés, comme la fille qui s'exhibait juste en face de moi. L'ensemble du tableau était étonnant et un peu fascinant. Le spectacle n'avait rien de statique : autour de chaque femme, un ou plusieurs hommes s'activaient, comblaient leurs désirs avec toute l'attention possible. Mon regard s'arrêta un moment sur le cul d'une femme à la peau blanche comme du lait, qui se faisait lécher le sexe par un bel apollon. Un deuxième homme s'approcha d'elle et lui inséra dans l'anus un godemiché de fort belle taille. Elle ondulait de plaisir.


Mon regard se posait çà et là sur ces culs exhibés et je me laissais envahir pour une autre forme d'ivresse, celle du regard. Juste en face du canapé où j'étais assis, une femme se faisait prendre avec douceur par son chevalier servant. Puis une pointe d'angoisse me figea : le string de la femme qui était baisée sous mes yeux était celui de Caroline : cette femme, c'était la mienne. J'essayais de rester serein, tranquille, mais voir ma femme ainsi exhibée devant tout le monde me gênait sans que je puisse contrôler mes émotions. Certes, nous avions l'habitude de ce genre de soirée, je savais qu'elle allait prendre son pied tout comme moi. Mais, devant cette mise en scène extraordinaire où elle se donnait d'une façon peu commune, je n'arrivais pas à me calmer.


Quelques minutes passèrent. J'essayais de ne pas trop fixer mon regard sur Caroline, mais c'était très difficile. Au moment où je m'évertuais à reprendre tout mon flegme (si j'ose dire), le bellâtre sortit son membre vigoureux du sexe de ma femme, donna deux ou trois petits coups de queue sur ses fesses et planta sa queue dans l'anus offert. C'était la première fois que je voyais Caroline se faire enculer par un autre homme, et mon émotion, que je ne saurais décrire, était à son comble. Je tentais de me lever pour quitter la salle quand, brusquement, au moment où on percevait des petits cris de jouissance, l'obscurité envahit de nouveau la pièce, interrompant l'exhibition charnelle. Une nouvelle fois, la voix métallique annonça :


- Mesdames, Messieurs. Maintenant que vous avez pu observer les courbes de toutes nos participantes, l'heure du choix est venue...


On ralluma le couloir et le silence se fit dans l'assistance. Pendant quelques instants, rien ne se passa : la tension était palpable. Puis j'entendis le bruit d'une porte qui grince et un homme pénétra dans le petit couloir qui reliait les stalles. De la foule se firent entendre quelques murmures d'étonnement. Ma voisine de droite poussa un petit cri de stupéfaction. L'homme en question ressemblait à certaines sculptures grecques. Il était entièrement nu. Son corps était incroyablement musclé, laissant présager une force étonnante. Sa peau était très mate mais pas totalement noire, un peu dans le style de certains hindous. Il me semblait gigantesque, probablement plus de deux mètres, avec de longues mains et des jambes interminables.


Mais, plus que son corps parfait, ce qui avait impressionné l'assistance était son sexe, totalement en érection, qui nous apparaissait dans toute sa splendeur. Il était énorme, d'une longueur incroyable et d'une taille imposante. Des veines saillantes en renforçaient l'aspect bestial. Face à ce spectacle, mon émotion se transformait en une espèce d'angoisse et j'étais figé sur le canapé, tétanisé par la tension. Mon érection me faisait mal. L'homme marchait doucement le long des stalles et observait ces corps de femme offerts à son désir. Il s'approchait parfois, posait son immense main sur l'une des femmes puis repartait.


Il passa devant Caroline, toucha son corps, approcha son énorme sexe de sa fente puis continua. Il ne semblait pas pressé de faire son choix. Il disparut de mon champ de vision. Une rumeur commençait à monter dans l'assistance. Puis il réapparut, toujours impressionnant, revint sur ses pas puis s'arrêta devant le box de Caroline. Il leva un doigt vers le ciel comme pour montrer que son choix était fait. J'étais pétrifié par ce que je voyais. Cet homme au corps de pierre, si beau qu'il en paraissait effrayant, allait baiser ma femme ! Toutes les stalles s'étaient subitement éteintes, sauf celle de Caroline. La foule commençait à réagir, ne parvenant pas à maintenir le silence. On attendait fuser des « baise-la », des « défonce-la » étouffés. L'homme se plaça derrière Caroline, écarta de ses deux grandes mains les fesses offertes, arracha le string et planta sa queue dans la fente trempée de ma femme. Il la baisait à fond et je l'entendais gémir de plaisir. La foule était redevenue silencieuse, ce qui augmentait mon angoisse. Caroline paraissait minuscule sous cette montagne de muscles. J'étais fasciné par ce spectacle, par la vision de ce sexe mat qui entrait et sortait de la fente rasée que je connaissais si bien. Les muscles des fesses tendus, il ne modérait pas ses coups de reins tout en augmentant la cadence. Puis il se retira. L'homme se retourna vers les spectateurs, tenant son sexe tendu par la main, défiant l'assistance. Et la foule, pas encore rassasiée du spectacle, l'exhortait avec force.


- Dans le cul, dans le cul, entendait-on partout.


L'homme se retourna et se replaça en levrette au-dessus de Caroline. Il écarta de ses mains le cul de ma femme et cracha sur son oeillet déjà malmené lors du précédent assaut. D'une main, je le voyais placer sa queue sur la rondelle offerte... Je ne pouvais plus regarder. Presque par instinct, je fermai les yeux le plus fort possible. La foule était maintenant totalement surexcitée et criait dans tous les sens, encourageant l'homme. Malgré le brouhaha d'ambiance, j'entendais parfaitement les petites claques que l'homme administrait aux fesses de Caroline qui réagissait maintenant par des cris de douleur ou de plaisir.


- Encule-la, défonce-la, hurlaient les spectateurs.


Entendre sans voir est pire que tout et je ne pus résister au désir de voir. Quand j'ouvris les yeux, je vis le bellâtre sodomiser ma femme avec une intensité incroyable. Son sexe allait et venait de toute sa longueur à l'intérieur de son cul. Elle poussait des râles de douleur, de jouissance ou des deux, si forts que toute l'assistance, pourtant bruyante, l'entendait. Elle se caressait intensément la chatte, accompagnant parfois de la main le sexe de son amant. Puis elle jouit avec force, hurlant son plaisir, et s'affaissa sur le banc, ses jambes ne la portant plus. Fier d'avoir provoqué un si violent orgasme, l'homme arrêta ses va-et-vient. Il enfonça une dernière fois son vit tout au fond du cul dilaté, puis se retira. Il se mit debout et, de ses bras puissants, il souleva le corps de Caroline, l'obligea à écarter les jambes et à montrer son sexe et son cul au public. La vision de ce cul béant était à la fois une vision horrible et terriblement excitante. L'homme se plaça juste derrière elle, se masturba puis jouit intensément, barbouillant les fesses, la chatte et le cul de Caroline de son jus abondant. L'assistance applaudit à sa juste valeur cette performance. L'homme salua la foule puis se retira par la même petite porte par laquelle il était venu. Le spot éclairant le box de Caroline s'éteignit et la voix métallique demanda aux gens de quitter la pièce. Je profitai de l'obscurité pour me glisser vers les portes d'accès et quitter cette maudite pièce.


Complètement désespéré, je me dirigeai vers le bar où je repris un double cognac puis, ne trouvant rien de mieux à faire, je m'écroulais sans force sur le premier divan libre qui accrocha mon regard. Je m'endormis avec la vision de ce cul offert accompagné par le cri de jouissance de Caroline qui, comme un disque rayé, repassait indéfiniment dans mon esprit.



Son histoire


Ce soir, je me sentais bien, prête à toutes les extravagances. Je venais juste de quitter Pierre et me dirigeais vers un petit salon près de l'entrée où j'avais repéré tout à l'heure un groupe de jeunes hommes plutôt sexy. J'entrai dans un petit salon et j'aperçus cinq ou six hommes, tous plus mignons les uns que les autres. Ils avaient trois ou quatre minettes assez aguicheuses qui tentaient de s'incruster. Et puis je tombai sur lui, l'homme mes fantasmes, un magnifique hidalgo péruvien aux cheveux longs. Il était beau comme un dieu avec sa peau mate et ses yeux noirs. Je sentis mon cœur battre la chamade et mon désir grimper en flèche. Je m'approchai de lui et attaquai la conversation bille en tête. Il s'appelait Diego et était originaire du Costa Rica. Il parlait mal le français et notre conversation paraissait bien étrange dans cette salle où l'ambiance commençait à surchauffer. Mes yeux se fixèrent sur son regard de braise et je me collai contre son corps. Il me prit entre ses bras et posa sa main sur mes fesses. À ce moment-là, je sus que c'était gagné, que j'avais su capter son désir. Juste à notre droite, une jeune demoiselle, de vingt ans peut-être, se faisait caresser par deux gaillards particulièrement déterminés.


Il commença à jouer avec ma jupe et mon string, exhibant mon cul à tous, tout en m'embrassant. Je n'étais pas gênée, au contraire : quand ma libido est décuplée comme à ce moment-là, j'adore montrer mon corps au plus grand nombre. Diego était tellement grand qu'il devait se courber un peu pour se mettre à mon niveau et me caresser les fesses. Il prononçait des petits mots en espagnol que je ne comprenais pas mais, à son ton, j'imaginais que c'était un peu plus cru que des mots tendres. La façon dont il posa la main sur ma nuque, appuyant avec force, indiquait qu'il voulait que je passe à la vitesse supérieure, ce qui était, de toute façon, mon intention. J'imaginais que nous allions nous isoler dans une des nombreuses chambres de la maison, mais Diego ne semblait pas vouloir bouger.


Je me mis à genoux devant lui et commençai à défaire son pantalon pour atteindre son sexe. Sa main droite était toujours posée sur ma nuque avec une légère pression incitative : cette approche « macho » n'était pas, à cet instant précis, pour me déplaire et correspondait bien à l'image de mon fantasme. Je préférai retirer complètement son pantalon, pour qu'il soit plus à l'aise. Il portait un boxer-short sexy qui moulait parfaitement ses formes. La « bosse », qui était maintenant à hauteur de son visage, m'apparaissait énorme, ce qui augmenta encore mon excitation. Je le caressai de mes doigts à travers le tissu : son sexe me semblait déjà gonflé, énorme. Je baissai d'un geste assez vif son boxer-short et je découvris sa queue qui était plus belle que tout ce que j'aurais pu imaginer. Elle était grosse, longue, toute mate... le rêve. Je commençai par donner quelques petits coups de langue sur le bout de son gland, avant d'engager ce membre tout chaud au fond de ma bouche. C'était bon de découvrir une nouvelle queue, un nouveau goût. Diego se laissait complètement faire, c'était divin. Pendant quelques instants, je sortis de l'état second où m'avait entraînée mon désir pour regarder un peu autour de moi. Une dizaine de personnes, surtout des hommes, nous regardait et cela décupla mon énergie.


C'était la première fois que je faisais l'amour devant autant de monde : les fois précédentes, nous allions systématiquement, mon amant d'un soir et moi, nous réfugier dans une chambre privée. Cette situation me donnait la chair de poule. Je sentais aux petits mouvements de sa queue que sa jouissance était proche. Je me relevai et me blottis contre lui. Dans un mouvement incroyablement érotique, il posa ses mains sur mes fesses et me souleva sans difficulté. J'entourais mes jambes autour de sa taille. Il me porta jusqu'au canapé le plus proche et m'allongea dessus. Je retirai rapidement le peu de fringues que je portais, à l'exception des chaussures, pendant qu'il enfilait un préservatif. Mon désir de lui était intense. Il se plaça à genoux devant moi, prit entre ses mains mes deux jambes qu'il écarta avec vigueur et me pénétra. La seule sensation de sa queue en moi provoqua un premier orgasme. Puis il entra au plus profond de moi. Je regardais ses yeux bruns pendant qu'il me baisait. Lui aussi me provoquait du regard semblant me dire « Tu es à moi maintenant. Je peux faire de toi ce que je veux. » Rien qu'en pensant à cela, j'eus un second orgasme. D'un petit geste sur une cuisse, Diego me fit comprendre qu'il souhaitait maintenant voir ma croupe. Je me retournai et m'installai à genoux sur le canapé dans une position un peu acrobatique. Il me prit vigoureusement en levrette, position que j'affectionnais particulièrement. Autour de nous, une pléiade de personnes nous regardait, j'aperçus même un homme qui commençait à se caresser. Diego me prenait violemment de toute la longueur de sa queue. Puis il se retira de moi, arracha son préservatif et posa sa queue toute raide sur mon cul. Un homme s'approcha de moi et me chuchota à l'oreille :


- Ecarte tes fesses, poupée.


Dans une position de soumission que j'appréciais, surtout là, je posai mes mains sur mes fesses et les écartai au maximum. Montrer mon intimité à tous était pour moi une source d'excitation incroyable. Diego ne tarda pas à déverser sa semence sur mon cul, barbouillant de son jus ma rondelle. Je jouis une nouvelle foi de façon violente. Je mis plusieurs secondes à retrouver mes esprits. En me retournant, je vis que Diego avait déjà disparu et que l'assistance se dispersait rapidement. Je pris mes vêtements qui traînaient sur le canapé et entrepris de me trouver un coin calme pour me reposer. Une fois rhabillée, je montai à l'étage et m'assoupis sur un des lits mis à la disposition des participants. Une voix féminine me réveilla :


- Alors, on fait des folies de son corps...


Je repris doucement mes esprits. Cette voix ne m'était pas inconnue. J'eus la stupéfaction de reconnaître Carine, ma patronne.


- Tu as vraiment un beau corps, ma petite Caroline. Je l'ai observé à maintes reprises, au bureau.

- Qu'est-ce que vous faites là ? murmurai-je.

- La même chose que toi, Caroline. Je viens prendre mon pied...


Mes rapports avec Carine avaient toujours été tendus. Je l'ai toujours trouvée arrogante et prétentieuse, mais je reconnaissais volontiers qu'elle était très intelligente et qu'elle savait parfaitement mener son équipe.


- J'espère que tu vas me donner beaucoup de plaisir.


Elle retira sa jupe et son petit chemisier. Je regardai son corps qui était superbe : des hanches fines à la courbure parfaite et des petits seins ronds tout mignons. Néanmoins, toute engourdie, je ne me sentais pas la force de me lancer dans une nouvelle étreinte. Mais Caroline savait forcer les choses et, sans même que je m'en rende compte, nous nous retrouvâmes enlacées. Je sentais ses doigts caresser délicatement mon sexe, entraînant un premier effluve de plaisir. Confortablement installée en soixante-neuf, je posai également mes doigts sur elle, découvrant toutes les facettes de son intimité. Je goûtai ensuite à son sexe tout fin, épilé. Je n'avais pas trop l'habitude des relations homosexuelles, mais j'appréciais ici la douceur et la simplicité de son étreinte. Après avoir goûté à toutes nos intimités, nous eûmes ensemble un orgasme assez fulgurant. Carine se releva la première.


- Eh bien, je vois que tu sais t'occuper aussi bien des femmes que des hommes.

- Je te renvoie le compliment : je ne savais pas que l'on pouvait jouir autant sous les caresses d'une femme...


Un homme entra soudain dans la chambre, interrompant la discussion. Il nous toisa du regard.


- Voulez-vous participer à la foire, Mesdames ?


J'interrogeai Carine du regard. Elle sourit et dit :


- Cher monsieur, je viens de prendre mon pied et je n'ai qu'une envie, le reprendre de nouveau. Je vais participer pour la première fois.


L'homme tourna la tête vers moi.


- Je ne sais pas, dis-je, ne sachant pas très bien de quoi il parlait.


Il ajouta en franchissant le seuil de la porte :


- De toute façon, on vous attend à la grande salle ronde dans dix minutes pour les préparatifs. À tout à l'heure.


Il disparut, refermant la porte derrière lui.


- Qu'est-ce que la foire ? demandai-je à Carine.

- C'est une surprise, me répondit-elle tout en se rhabillant.


Elle ajouta :


- Je te laisse. Si tu veux participer à la foire, dépêche-toi de te rhabiller. Seules les premières ont droit à une place.


Carine sortit de la chambre. Je restais songeuse, tentant de remettre de l'ordre dans mes idées, puis je décidai d'aller voir ce qui se passait dans la grande salle. En cherchant dans mes affaires, une surprise un peu désagréable m'attendait : mon beau string avait disparu. Carine l'avait probablement trouvé à son goût. Par contre, la garce avait également emporté le sien : me voilà donc obligée de faire du « cul nu » le reste de la soirée, ce qui ne m'enchantait pas beaucoup. En me levant, je sentis une grande fatigue m'envahir et, finalement, je décidai de me reposer quelques instants avant de descendre. Je m'assoupis au moins une bonne heure. Réveillée, j'avais vraiment l'impression de m'être reposée. Je n'entendais plus beaucoup de bruit. La soirée devait se terminer et un grand nombre de convives était probablement parti. Je sortis de la chambre et partis à la recherche de Stéphane. Je le trouvai allongé sur l'un des canapés des salons, dans un demi-sommeil. Il me fit une moue un peu bizarre. Nous partîmes rapidement, il ne restait de toute façon plus beaucoup de monde.




Nous deux



Je n'avais rien dit à Caroline depuis que nous avions quitté la maison. Je m'efforçais de fixer, dans les faisceaux des phares du véhicule, les petites lignes blanches du bord de route. Je la regardais du coin de l'œil, troublé par l'idée de cet énorme sexe lui pénétrant le cul. C'est elle qui rompit le silence.


- Tu as passé une bonne soirée, mon chéri ?

- Oui, oui, répondis-je, sans donner plus de détails.


Puis j'ajoutai, d'une voie étouffée :


- Et toi ?

- Oui, c'était bon. Tu ne devineras jamais avec qui j'ai fait l'amour.


Je ne répondis rien, fixant toujours la route pour éviter de croiser son regard.


- Avec Carine, ma patronne. J'ai jamais pu l'encadrer mais, tu vois, ça s'est vraiment bien passé. J'aime finalement beaucoup faire l'amour avec une femme.
Par contre, la salope, elle m'a piqué mon string avant d'aller à un truc organisé, une foire je crois... Qu'est-ce c'était, ce truc ? Je me suis endormie, j'ai tout raté...


La foire... son string... ? est ce que... ?


Un fluide réconfortant a irradié tout mon corps. J'ai posé ma main droite sur sa cuisse.


- Je te raconterai un petit peu plus tard, mon amour.



Vous pouvez retrouver cette histoire sur Revebebe, # 09789

En espérant qu'elle vous ai plu .... Bisous coquins !
Par Libertins49
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Vendredi 16 décembre 2005

Il y a quelques années, nous rentrions de Deauville par le train, le soir, avec mon mari.

En retard, nous avions dû monter dans la première voiture et en traverser trois, bondés, avant d’atteindre la notre.

C'était un train un peu ancien, avec couloirs et compartiments. Un bagage dans chaque main, je me frayais un passage dans le passage étroit. Les hommes s'écartaient à peine, trop contents de savourer le contact de ma poitrine gonflée ou de ma croupe contre leur bas-ventre. Les mains prises, je ne pouvais les repousser, mais à vari dire, je ne cherchais pas à fuir le contact, appréciant les frôlements furtifs, un sourire innocent aux lèvres.

À la fin du premier wagon, les pointes de mes seins étaient déjà devenues dures comme du bois, semblant vouloir percer mon chemisier blanc malgré son soutien-gorge, attirant comme un aimant le regard des hommes.

Dans le deuxième wagon certains, qui l’avaient remarqué, se collèrent encore plus à moi. Ma poitrine brûlait et je sentais des mains s'égarer sur mes hanches ou sur mes fesses, savourant discrètement les formes à travers ma jupe blanche ; Encore étonnée de ma propre audace, je ne me dérobais pas ! Un bouton de mon chemisier s'était même ouvert, dévoilant le creux de mes seins et la dentelle de mon balconnet, et je faisais comme si de rien n’était.

A un moment, je dus passer de profil entre deux hommes qui s'écartèrent à peine. Le train eut un cahot, et je perdis l'équilibre, s'appuyant sans le vouloir contre le buste d’un des deux hommes, appréciant au passage la fermeté de sa musculature. Toutefois, je me reculais vivement, mais ce fut pour mieux sentir l'homme derrière elle se coller contre mon cul !

Sous prétexte de m'aider à me redresser, ils laissèrent alors leurs mains traîner sur mon corps, le premier sur mes hanches et mes fesses, le deuxième sur ma taille et les flancs de ma poitrine. Avec un sourire amusé, ils s'excusèrent et s'écartèrent, me laissant finalement passer, rouge de confusion.

Je m’installais dans un compartiment de première classe aux rideaux tirés, seule avec mon mari, encore troublée par ces caresses furtives.

Mais le trouble empira quand je vis les deux hommes venir s'installer tranquillement, l’un en face de moi, l’autre à mes coté. Très décontractés, ils échangèrent quelques banalités, ne se privant pas de me mater ouvertement, manifestement attirés par mes jambes dévoilées par la jupe courte et les bosses opulentes de mes seins gonflés par les frôlements précédents. Me penchant vers mon sac pour prendre un livre, je vis en particulier deux paires d'yeux plonger dans mon décolleté qui, déjà généreux, s'ouvrit sous le poids de mes seins, dévoilant largement mes rondeurs moulées de tulle et de dentelle blanche. Je me suis alors sentie, à la fois flattée mais aussi gênée par ces regards insistants.

Je fis toutefois semblant de rien et me plongeais dans mon livre, remarquant malgré tout que leur attention se portait maintenant sur mes jambes.

Incidemment, j’étais excitée, et cette pression me gênait tellement qu’elle me faisait croiser et décroiser nerveusement les jambes.  Au gré des cahots du train et de la promiscuité du compartiment, leurs genoux et leurs mollets me frôlaient. Quand, comme pour être plus à l'aise, le blond qui me faisait face glissa son pied entre les miens. Profitant des cahots du train, il les écarta lentement, me forçant à ouvrir légèrement le compas de mes cuisses.

Rougissante, je regardais mon mari. Plongé dans son journal, il ne se rendait compte de rien. J’étais comme folle, aimantée par l’ambiance électrique et érotique qui s’était dès l’épisode du couloir installée entre nous … je laissais alors mon voisin écarter plus largement mes jambes, tendant la jupe, dévoilant mes cuisses fuselées. J’imaginais : il ne devaient perdre aucune miette de la vision qu’ainsi je lui offrait jusqu'au triangle de dentelle fine et blanche moulant ma vulve avant de disparaître entre mes globes. Peut être même devinait-il la tache plus sombre de ma toison sous la dentelle. Son copain qui ne perdait pas une miette du manège devait être au supplice. Ils savouraient cette exhibition consentie. Les yeux fixés sur mon livre, je sentais leurs regards comme des caresses sur moi, parfois sur son intimité, gorgeant mes lèvres de sang, tandis que je sentais mon sexe s’humidifier.

Profitant du noir soudain d'un tunnel, une main glissa sur ma cuisse, caressant ma peau. Surprise, je resserrais les cuisses et l'intruse se retira juste avant la fin du tunnel. A la lumière revenue, je fixais les deux hommes, me sentant rouge comme une pivoine, ne pouvant deviner lequel s'était permis ce geste indiscret. Rien ne me permettais de le savoir, et les deux semblaient faire comme si de rien n’était … Je pensais toutefois à celui qui était à coté de moi, comme si celui-ci tenait là sa revanche …

Il y eut un deuxième tunnel et cette fois-ci, quand la main se reposa sur le haut de mon genou, je décidais de la laisser glisser sous ma jupe, vers le haut de mes jambes jusqu'à se plaquer entre mes cuisses … Je frissonnais de plaisir … La main se retirera prestement, me laissant pensive… cette situation était tout simplement folle, et j’étais devenue nymphomane … Il y eut une succession de tunnels, et chaque fois la main reprenait son manège, me caressant plus ou moins longuement selon la durée de l'obscurité, faisant monter mon désir.

Je ne savais toujours pas qui des deux hommes me caressait, mais je n'eu plus de doute quand, au cours d'un long tunnel, en plus de la main qui se nichait entre mes cuisses, je sentis deux autres mains empaumer les rondeurs de ma poitrine à travers mon chemisier. Le tunnel étant interminable, ils purent profiter de ce corps que complaisamment je leur offrais.

Les doigts habiles excitaient mon clitoris en le griffant à travers la fine dentelle, tandis que l'autre main glissa dans mon décolleté pour se couler sous la dentelle, soupesant la masse lourde d’un de mes sein, en agaçant la pointe déjà dure. En plein fantasme, je devais me mordre les lèvres pour ne pas gémir de plaisir, folle d'excitation de me soumettre ainsi dans le noir aux caresses perverses deux hommes, à même pas cinquante centimètres de son mari.

Ils se retirèrent, me laissant pantelante, les yeux brillants. Entre mes cuisses maintenant bien ouvertes, je me doutais que la dentelle blanche devaient être maintenant trempée, quasi transparente ; elle devait marquer nettement le sillon de mon sexe.

Soudain mon mari, délaissant son journal et n'ayant rien remarqué, me proposa d'aller au wagon-restaurant.

J’hésitais et mais vit l’homme qui me faisait face, le blond, faire fort discrètement « Non » de la tête. Même si je savais à quoi je m'exposais en restant seule, une force obscure me poussa à refuser l'invitation sous un prétexte futile.

 

Une fois seule, il y eut un moment de gêne et un long silence s’installa … jusqu'au prochain tunnel. À nouveau dans le noir, ils me firent alors me lever tandis que la une bouche du blond se plaqua contre la mienne. Je me surpris à rendre fougueusement le baiser, tandis qu'une main palpait avidement ma poitrine, ouvrant le chemisier, glissant directement contre la dentelle. Deux autres mains glissèrent sous la jupe, remontant plusieurs fois des genoux au bas-ventre, appréciant la douceur soyeuse de la peau nue et la moiteur du sexe à travers la culotte trempée. Les mains finirent par glisser sur mes fesses, remontant la jupe. Le deuxième les palpa délicatement à travers le triangle étroit de dentelle, tentant de le faire glisser entre mes fesses.

Je me sentais fondre sous la caresse de leurs paumes mais, quand la lumière revint, affolée d'être ainsi déjà à moitié dénudée, la jupe remontée et mon string partiellement roulé sur les hanches, je minaudais une protestation qu’il ont du prendre pour un assentiment ...

     ‘‘Vous exagérez…’’ dis-je l'air innocent.

Mais je me savais déjà vaincue, et eux me savait consentante. Aussi, je ne bougeais pas, me laissant admirer. Je me voyais par reflet dans la vitre du compartiment : Mes seins tendaient à merveille les balconnets délicats de dentelle suffisamment ajourée pour dévoiler les larges aréoles foncées, au centre desquelles dardaient les pointes durcies. Ma jupe troussée sur ses reins dévoilait mes fesses rondes largement dénudées et le délicat bombé de ma vulve moulée par la dentelle, sous laquelle se devinait le contour de ma toison brune.

L'obscurité revint et le manège reprit. Le fait de ne pas les voir me rendais encore plus sensible à leurs caresses. Je me rappelle avoir gémi quand l'un d'entre eux fit glisser les bretelles du soutien-gorge, le dégrafant, glissant délicatement ses paumes sur les globes libérés pour en tester le velouté, soupesant leur lourde masse et griffant les tétons. Je frissonnais quand l'autre fit rouler le string le long de mes jambes. Une main glissa entre mes cuisses et se plaqua contre mon sexe maintenant nu. Cette fois, je ne réagis plus quand le jour revint, continuant d’embrasser mon partenaire, les laissant savourer les rondeurs de mon corps enfin dévoilé.

La blancheur nacrée de mes seins avait commencé à se marbrer de rouge sous la répétition des caresses. J’avais les tétons gros comme des bouts de crayons bien durs.

Le brun plaqua ses mains contre mes fesses rondes, les écartant largement pour dévoiler le mon petit abricot le puits froncé de mes reins. Ne pouvant résister, il descendit et plaqua sa bouche entre mes cuisses, m’arrachant un petit cri. Cette caresse toute nouvelle me fit chavirer et je me mis à pousser de petits gémissements, toute honte bue, sous le ballet de la langue chaude entre mes cuisses. Instinctivement, je glissais sa main contre la bosse qui frottait durement contre mon pubis. Prometteuse …

La situation était des plus dangereuses … dès le début, ils avaient tirés les rideaux sur le couloir mais nous n’étions aucunement à l’abri du retour de mon mari, comme de l’entrée fortuite de voyageurs … ou des contrôleurs … J’étais consciente de cela, mais je pense qu’inconsciemment, vivant là un de mes fantasmes, j’étais prête à tous les excès …

Le blond sursauta quand il sentit mes doigts jouer avec sa braguette, la faire glisser et le libérer. Empoignant son sexe, d’une belle dimension,  je commençais à le masturber. Je le fixais … La gène avait changé de camp : Il semblait avoir vraiment peine à croire que cette jeune femme qui paraissait tout à l’heure si prude, si inhibée prenne maintenant l'initiative. Toutefois, son étonnement ne dura pas : Il se mit debout sur la banquette et glissa son membre entre mes seins. Je fermais les yeux quand il pressa les masses chaudes et douces de mes globes, emprisonnant sa tige, se branlant au creux de ma poitrine. Le frottement d’un sexe contre mes seins me rendait toujours folle. Il ne pouvait le savoir, mais avait ciblé une de mes plus sensibles zone érogènes. Mais ce fut pire encore quand je sentis deux doigts me forcer, pénétrant mon vagin que je sentais trempé. Pendant ce temps, une langue fouilla l'entrée de mes reins, titillant mon anneau. C’était exquis ! Je me cambrais, libérant le sexe d'entre mes seins. Je n'avas jamais connu de telles caresses concomitantes et découvrait une sensibilité inconnue au creux de mes reins.

Le sexe du blond vint alors battre contre mon visage. Comme dans un rêve et les films X que nous regardions parfois le soir, je courbais la nuque et vins gober doucement le gland, lui faisant apprécier ma bouche chaude et humide. Je le sentis grossir encore contre mon palais, sous le ballet de ma langue fureteuse.

J’adore sucer les queues et les sentir vibrer au fond de ma gorge. Mes petits amis, avant mon mari, m’avait toujours félicité de la qualité des fellations que j’aimais leur prodiguer… Se laissant aller à mes désirs les plus fous, je me mis à le pomper vigoureusement, le membre bien serré dans une main, tandis que de l'autre main je lui palpais les testicules. Ce traitement lui procura un premier orgasme très soudain et électrique. Je m’attachais à garder sa bite dans ma bouche et à déglutir au fur et à mesure que des jets épais de semence venaient tapisser mon palais … Je jouis furtivement à cet instant … Je lui nettoyais le sexe avec application jusqu’à sentir lui perdre un peu de vigueur …

Sentant que son copain venait de jouir, le brun se redressa alors et je sentit battre son membre épais entre mes cuisses, contre mon sexe. Le gland vint se caler à l'orée de mon vagin. Je sentais qu’il allait me pénétrer … et ne demandais que cela … mais pas comme ça. Je me libérais, et toujours la croupe tendue vers lui, je fourrageais dans mon sac, dans la petite poche de mon sac où je savais avoir deux/trois préservatifs … Pas tout à fait oie blanche, j’y avait glissé ces protections il y a fort longtemps … étaient-ils toujours ‘’bons’ ? Je ne voulu me poser cette question plus longtemps, et décidait que ce serait toujours mieux que rien … Je me retournais et d’une main experte, déchirait l’emballage pour venir dérouler la capote sur une sexe, ma foi d’une belle taille … Cela décuplait l’envie de l’avoir en moi et me re-positionnait comme s’il ne s’était rien passé. D'une seule poussée verticale, il glissa au fond de moi, forçant sans difficulté la fente lubrifiée, me pénétrant lentement mais complètement, son bas-ventre venant s'écraser contre mes fesses. En plein délire érotique, je pris le sexe du blond, qui me faisait face, et le frotta contre mes lèvres encore trempées de sperme et d’envie. Je me remettais à le re-sucer, comme si j’avais fait ça toute ma vie. À son grand plaisir, il rebanda presque tout de suite …

Après quelques minutes, sous l’impulsion du blond qui semblait jalouser son ami, ils changèrent de place. Toutefois, le brun s’assis et je dus me pencher très bas pour le prendre dans ma bouche. Nuls doutes qu’ainsi je devais exposer bien impudiquement ma croupe. Le blond se plaça devant les fesses ainsi offertes, ouvertes sur mon sexe luisant. Il s'amusa à faire glisser son gland le long de mon sillon, du clitoris à l'anus. Je cambrais encore sous la caresse, m'offrant encore plus sans aucune pudeur. Il devait sentir mon anus s'assouplir à chaque passage, comme je le sentais s'entrouvrir légèrement. Il plongea dans mon sexe mais continua à agacer mon anus d'un doigt. Tout excitée, et toujours pompant le brun, je glissais une phalange entre mes lèvres et commençais à me masturber. Je grognais de plaisir quand un doigt força l'anneau étroit et assoupli. Excité, il me décrivit la scène qui s’offrait à lui : il décrivait mes lèvres qui épousaient son sexe tendu tandis que de ses doigts, il écartelait doucement mes reins, me faisant onduler. Il ressortit, fou de désir, et remonta d'un cran.

Je me crispa malgré tout quand je sentis où il voulait en venir. J’avais peur … Aimant pratiquer la sodomie, je ne la mettais en pratique qu’après de vrais et longs, très tendres préliminaires … là, tout allait trop vite ... je m’étais abandonné dans les bras et sur les sexes de ces hommes, et j’étais prise de honte et de peur : allais-je donner cette dernière intimité à d’autres que mon mari, qui en était l’unique bénéficiaire jusqu’alors ? J’avais aussi peur de notre rapidité, de la ‘’brutalité’ qui pouvait s’en dégager

     ‘’Doucement s'il vous plaît, je ne l'ai encore jamais fait ainsi’’

Loin d’avoir l’effet escompté, je ne l’ai réalisé qu’après, cela a du décupler leur excitation ! Me croire vierge de ce côté les excitait, mais les incita tout de même à la douceur … ce qui n’empêcha pas le brun de me prendre fermement par la nuque, me plaquant le visage contre son sexe dressé, tandis que le blond me crocha les hanches, me cambrant encore plus. Le sexe dans ma bouche n'étouffa qu'à moitié mon cri quand le gland disparut lentement entre mes fesses, me brûlant les fesses. Sitôt le gland franchi la barrière du sphincter, il eut tout de même la douceur de s’arrêter afin que mon anus s’habitue à cette pénétration généreuse. Malgré sa taille, et le manque de lubrification, il glissa assez facilement jusqu'à mi-membre, trahissant la souplesse naturelle de mes reins, et de nouveau s’arrêta.

Je ne m'étais jamais sentie aussi bien remplie. D'une main, il titilla mon clitoris tandis que le brun vint empaumer les lourds seins ballants entre ses bras. Son collègue, le pieu fiché au creux de mes reins, bien serré dans le fourreau brûlant, devait certainement se retenir pour ne pas finir de s'enfoncer d'un grand coup de reins. Tournant des hanches pour m'assouplir, il donnait de petites poussées, s'enfonçant un peu plus à chaque fois.

Les larmes aux yeux, mêlant douleur et plaisir, je finis par l'accueillir entièrement au plus profond de moi. Dents serrées pour ne pas crier sous la brûlure, je me cambrais encore plus pour mieux l'accueillir. Il commença à bouger très lentement. Je sentis mes reins s'habituer petit à petit au sexe qui me forçait et la douleur s'atténua, remplacée par une formidable vague de chaleur.

Me sentant m'ouvrir, il accéléra le mouvement, glissant plus facilement dans le conduit serré. Je commençais à gémir bruyamment, avant de gober à nouveau le sexe qui maintenant se dressait fièrement devant moi. Je les vis qui s’échangeaient un regard entendu devant le spectacle de cette bourgeoise qui commençait clairement à apprécier de se faire enculer. Bientôt, je bougeais moi même le bassin pour mieux m’empaler, les sens en feu suçant cette belle verge qui me faisait face … Je me surprenais … j’étais loin de la petite bourge apprêtée, bien que coquine (ce que je revendique), et m’étais transformée en une véritable salope assoiffée de sexe …

Lâchant le sexe que je branlais tout en le suçant, je glissai mes mains dans mon dos, écartant moi-même mes jolies fesses rondes dorées, lui facilitant le passage, le laissant me sodomiser plus profondément. Le brun me reprit la nuque et, doucement me força à l'avaler complètement. Trop excitée, je n’eus pas de phénomène de rejet quand le gland se cala au fond de ma gorge, son pubis plaqué contre mon visage. Au gré de mes mouvements d'avant en arrière, je gardais ainsi toujours un sexe bien enfoncé en moi, soit entre mes fesses, soit dans la bouche. J’eu bientôt, après les prémices du premier tout à l’heure, un nouvel orgasme, cette fois ci hors du commun … d’une intensité peu de fois égalée, il dura ce qui me sembla une éternité … je sentais mon cul se refermer sur la queue de mon chevalier au rythme de mes orgasmes, …

L'homme, derrière moi, se retira et s'assit sur la banquette opposée. Me prenant par les hanches, il me fit reculer, les jambes de chaque côté des siennes, et me fit s'asseoir lentement sur lui. Je n’eus qu'un petit cri quand il força à nouveau l'anneau délicat de mes reins. Ainsi, les cuisses bien ouvertes par la position, littéralement posée sur le pieu de chair qui avait cette fois forcé mes reins sans encombres,  j’étais toute exhibée au brun. Il écarquilla les yeux quand le blond glissa ses mains sous mes cuisses, l'obligeant à les lever. Je me retrouvais complètement adossée à lui. Ne pouvant plus m'appuyer sur mes jambes pieds, cette position fit que je m'empalais encore plus profondément sur la verge, fesses écrasées contre le ventre  et les couilles de l'homme. Le brun devait avoir une vue magnifique, sur mon anneau rectal bien écartelé coulissant sur la verge gonflée de son collègue, juste en dessous de ma fente aux lèvres entrouvertes et luisantes. Je me pris à l’envier ! Il se retourna et fouilla dans sa poche de veston. De son portefeuille, à son tour, il sortit un préservatif qu’il déroula rapidement sur sa verge

Il se rapprocha, verge pointée, et j’ouvris de nouveau docilement la bouche, prête à le sucer à nouveau. Mais, s'agenouillant entre mes cuisses qu'il écarta encore plus, il vint frôler de son gland ma vulve offerte. Je me figeais, souffle coupé, quand je réalisais … ils allaient me prendre tous les deux … C’était un phantasme de mon mari, que je refoulais intérieurement et voilà que j’allais le réaliser avec deux parfaits inconnus.

Il pénétra facilement mon vagin détrempé; J’en fus la première surprise. J’eus un cri rauque sous l'exquise sensation de la verge qui glissait facilement dans le fourreau lubrifié et ma peau, sur mes avant bras, se couvrit de chair de poule. La honte de se laisser ainsi prendre comme une chienne fut vite effacée par l'énorme boule de plaisir qui me nouait le ventre.

Je ne m’étais jamais sentie aussi envahie. Mes halètements se transformèrent en cris aigus quand les deux hommes accélérèrent le rythme en grognant, me défonçant sans retenue, trop heureux de soumettre cette BCBG à une double pénétration. J’enchaînais orgasmes sur orgasmes, devenant folle de plaisir, me livrant sans retenue à leurs fantasmes.

Leurs mains palpaient son corps, griffant mes hanches et pétrissant les globes fermes de ma poitrine tendue. Je bougeais frénétiquement des hanches pour mieux me faire pénétrer, me cambrant quand les deux verges venaient buter ensemble au fond de moi, m'écartelant sauvagement. Ils finirent par exploser violemment, m'inondant de semence brûlante que je sentais malgré la fine protection assurée par les capotes. Cela me fit jouir une dernière fois.

Se réajustant hâtivement, ils me laissèrent me rhabiller, un peu hébétée, et quittèrent le compartiment non sans m’avoir posé un gentil bisou sur le front pour le blond … Sortant l’un après l’autre, ils me gratifièrent également chacun d’un beau sourire … Sentiments mêlés, de honte et de bonheur, d’incrédulité aussi … Je m’étais donné ainsi, en femelle, animale, à deux inconnus dont je ne savais rien, pas même leur prénoms et qui m’avaient quittés avec un beau sourire !? Sonnée, le ventre en feu, je préférais faire semblant de dormir quand mon mari revint du wagon-restaurant pour mieux masquer le trouble certainement encore perceptible.

Je finis par m'endormir réellement, les sens apaisés mais l'esprit toujours traversé d'images crues et érotiques.

Je fus tirée de ma torpeur par la porte du couloir qui coulissait … C’était mon mari qui revenait … Il se pencha sur moi, me fi un tendre bisou sur le front lui aussi, me demanda si j’allais bien tout en s’excusant de m’avoir réveillé …

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Bien des années plus tard, et alors que notre vie sexuelle avait été enrichie de multiples aventures, tantôt solo tantôt ensemble, mon mari m’avoua qu’il était revenu assez vite du restaurant, et que s’il n’avait pas tout vu, les gémissements qui s’échappaient du compartiment ne lui avait laissé aucun doute sur ce qui s’y passait … Nullement jaloux (comment les hommes font-ils ?), et pensant bien qu’entraînée au-delà de ma morale, je réalisais en fait un des ses phantasmes, il avait protégé la porte des indiscrets, souhaitant nous prévenir si d’aventure les contrôleurs étaient apparus …

 

C’est ça l’Amour, et bien des années après, je suis toujours autant heureuse et épanouie auprès de cet homme merveilleux qui a su tant me donner et m’apprendre …

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et puis, il me faut rendre à Cesar, ou plutot jfcorto ce qui lui appartient ... La trame de ce texte, que j'ai légèrement remanié, est de lui et est parue sur ce merveilleux site qu'est Revebebe - Histoire 09979 ... J'espère que ni vous, ni son auteur ne nous en voudrons ... Pensées libertines d'Anjou

Par Libertins49
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Jeudi 23 février 2006

Il y a longtemps que nous ne vous avons pas donné signe de vie ... Non pas que l'on vous oublie, mais parce qu'on courre à de multiples taches ... alors pardonnez-nous
Bisous libertins

J’ai rencontré Sophie à l’Université … elle était très charmeuse, enjôleuse et séduisante … J'ai longtemps essayé de la séduire. Un jour, que nous étions ensemble, Sophie me proposa de passer chez elle.

Sa mère nous ouvrit. A l'époque tout ce qui concernait Sophie me paraissait merveilleux, aussi ai-je trouvé la maman fantastique. Elle avait alors 45 ans, vivait seule depuis qu'elle était divorcée, elle était extrêmement jolie, bronzée, cheveux lui tombant sur les épaules. Ce jour là, elle était vêtue d'une longue robe, très séduisante et d'un léger décolleté. Sophie nous a laissé seuls pendant cinq minutes, car elle devait prendre quelque chose dans sa chambre. J'étais très poli, nous échangions des banalités, mais je devais faire un effort extrêmement puissant pour détourner mes yeux de ses seins, volumineux qui semblaient encore fermes et qui m'excitaient.

Naturellement j'étais autant séduit par la mère, dont je venais d’apprendre le prénom, Nicole que par Sophie.

Mon attrait pour Nicole était peut-être plus fort que pour Sophie, car Nicole semblait d’autant plus inaccessible et le sentiment que j'éprouvais pour elle était augmenté par le fait qu'il y avait une sorte de transgression sociale.

Sophie est tombée amoureuse de moi et nous sommes sortis ensemble. Notre histoire était banale, nous étions amoureux et tout fonctionnait dans le meilleur des mondes. Souvent, nous venions passer le week-end chez la maman de Sophie. Je dormais avec Sophie.

Nicole était très attirante. J'étais toujours impressionné par sa présence et je perdais mes moyens devant elle. Je pense qu'elle jouait un jeu de séduction avec moi, elle avait besoin de sentir qu'elle pouvait encore être attirante.

Et doucement, elle se moquait un peu de moi. Mais je crois qu'elle s'est laissée prendre au jeu de la séduction. Une nuit, je me suis levé pour aller aux toilettes, et j'ai rencontré belle-maman qui sortait de la salle de bains, elle ne portait qu'une chemise de nuit en soie, tenue par un léger fil qui passait sur chacune de ses épaules. La vision de ce léger tissu sur sa peau me laissa dans un état d'excitation incroyable. En une fraction de seconde, je pus voir deux magnifiques globes, encore haut perchés dont les auréoles se dessinaient fièrement sous le léger tissu … Je rentrais dans la chambre, avec une forte érection et l’esprit obnubilé par les tétons fiers et arrogants qui avaient dansé devant mon nez …

Un matin alors que Sophie entrait dans la chambre de sa mère, j'aperçus Nicole en soutien-gorge de dentelle blanc, légèrement pigeonnant, vision qui me poursuivit durant toute la journée.

Les occasions se multipliaient : Un matin, j'entrai dans la salle de bains alors que Nicole s'y trouvait, elle sortait de la douche et se séchait avec un drap de bain, qui malheureusement cachait ses seins ;  Tellement j'étais ému et surpris, je sortis aussitôt.

Elle ne réussit pas à cacher une certaine gêne, mais aussi de la satisfaction, me sembla-t-il.

Un autre jour, alors que je me brossais les dents, elle entra rapidement dans la salle de bains et me dit qu'elle était en retard et devait prendre une douche. Elle se tourne, enlève sa chemise de nuit qui tombe au sol et entre dans la douche. Je ne la vois que de dos, mais j'ai l'occasion d'apprécier ses fesses, légèrement rebondies et son dos bronzé.

Une après-midi, Sophie voulait aller voir une amie, que je n'appréciais pas trop, je lui dit que je resterais à la maison à lire.

Vers 14h00, Sophie s'en va et je monte dans sa chambre où je lis. J'entends bientôt ma belle-mère qui entre dans la salle de bains et fait couler un bain. Après 15 minutes de lecture (pouvais-je vraiment lire ?), je me décide à aller à la salle de bains, en espérant qu'elle n'ait pas fermé la porte à clé. J'entre et en effet, la porte n'est pas fermée à clé. Après deux pas, je feint l'étonné et m'excuse auprès de Nicole qui est au fond de son bain, malheureusement la mousse cache ses formes, dont je ne vois que le début des seins. Elle me dit ingénument de rester et faire ce que je comptais faire, elle déclare qu'elle n'est pas gênée. Je reste et je me brosse les dents. Puis je quitte la pièce très excité.

L’occasion de concrétiser mon fantasme, notre fantsame devrais-je dire tant il semble partagé nous sera donné quelques jours plus tard. Sophie doit retourner trois jours à la fac, car elle doit, avant la rentrée universitaire, travailler un mémoire avec deux amies. Nous en parlons au repas. Nicole réprime une moue, disant que le temps se mettant au beau, elle aurait voulu que nous l'aidions pour des travaux de jardin. Nous lui proposons de revenir la semaine suivante, quand Sophie propose que je reste afin d’aider sa mère, car elle même travaillera beaucoup. Il me semble voire Nicole légèrement rougir … Tous, nous nous rangeons à cette idée.

Le lundi matin, Sophie s'en va.

Je passe l'après-midi à exécuter des travaux de jardin avec ma belle mère. Elle est en face de moi et se penche, je vois ses seins figés dans un soutien-gorge noir.

Je suis presque continuellement en érection, ce qui est parfois gênant, car je porte un short. Le soir, nous mangeons, nous regardons la télévision, puis nous montons nous coucher. Je laisse ma porte ouverte, pour aérer et faire un courant d’air. Je suis sur mon lit, en short, avec un T-shirt. J'entends Nicole qui entre dans la salle de bains, elle ressort, passe devant ma chambre, s'arrête sur la porte, me demande ce que je lis. Je la regarde, elle porte une chemise de nuit très transparente, qui laisse de nouveau deviner ses seins. Nous bavardons, elle vient près de moi pour prendre mon livre et voir de quoi il s'agit. Elle s'assied à mes côtés sur le bord du lit. Elle parcours le livre. Je suis à côté d'elle, je devine ses seins, j'entends dans mes tempes mon coeur qui bondit, j'ai envie d'avancer ma main sur sa cuisse, j'ai envie de l'embrasser, mais je n'ose pas.

Trop d'interdits nous séparent, je vis avec sa fille, elle pourrait être ma mère. Elle lève les yeux, me regarde avec un regard langoureux, puis elle se lève et me quitte.

Naturellement, je ne peux pas dormir, je me retourne dans mon lit. Je me lève vers minuit et je descends boire à la cuisine.

Nicole descends, elle ne dort pas non plus, elle me dit qu'il fait trop chaud. Nous bavardons, j'ai une semi érection, très visible toutefois dans mon boxer, nous sommes appuyés contre la table, debout, la faible lumière met sa peau bronzée encore plus en valeur. Soudain elle prend les deux verres, les pose sur l'évier et en passant devant moi, elle me donne une petite tape sur le short, elle touche ma bite en érection à travers mon short. Mais à peine ai-je réagi qu'elle est déjà en train de monter les escaliers. Trop tard. Je ne sais si j’ai rêvé, si elle ne l’a pas fait exprès ou bien si au contraire, comme moi, elle refoule des envies sous-jacentes …

La journée suivante se passe comme la première, travail dans le jardin, repas, travail. En fin de journée, exténué, je monte prendre un bain.

Pendant que je suis dans l'eau, belle-maman entre dans la salle de bains. Elle se déshabille, je la vois de dos, entre dans la douche. Je reste dans mon bain. Elle sort de la douche, j'aperçois ses seins, elle se sèche et entoure son corps de sa serviette de bain. Elle est très jolie, avec ses cheveux mouillés et cette serviette qui serre son joli corps. Je sors du bain. Je me sèche et je ne peut éviter une forte érection. Je mets ma serviette autour de la taille.

Pendant qu'elle se sèche et se maquille, je me mets à côté d'elle pour me peigner. Comme le miroir est trop petit, nous nous bousculons en rigolant, nous nous poussons de la taille, nous sourions. Soudain ma serviette tombe et laisse apparaître ma bite au mieux de sa forme. Nous nous arrêtons, figés ;  je regarde Nicole, je n'arrive pas à bouger et j'entends mon coeur dans mes tempes. Soudain elle s'exclame ‘’oh, qu’elle est jolie’’ en riant ; elle me donne une petite tape sur le pénis, puis soudain elle le prend en main et commence un va-et-vient. Elle me regarde et me sourit. Je suis paralysé. Elle me branle doucement mais fermement … Elle a pris l’initiative, et a les yeux fixés sur mon sexe. C'est alors qu'il me vient l'envie de la toucher, je pose ma main sur son épaule et je commence à descendre vers son sein couvert par la serviette, mais soudain elle s'arrête, elle me dit : ‘’arrêtons nous avant de faire une bêtise’’ et elle quitte la pièce avant que je ne puisse réagir ou dire quelque chose.

Je retourne dans ma chambre … je ne peux tenir, et me branle fougueusement … de longues traînées de foutre viennent zébrer mon ventre et mon torse …il y a longtemps que je n’ai pas éjaculé avec une telle vivacité.

Elle aussi s’est enfermée dans sa chambre … peut être fait-elle de même … Je l’imagine, en train de se branler, je l’imagine cuisses largement écartées, sa main, ses doigts fouillant son intimité, virevoltant autour du clitoris, titillant la petite rosette étoilée …

Je l’entends descendre … Un peu après, elle m'appelle pour le repas du soir.

Nous mangeons en échangeant quelques banalités, mais nous sommes tous les deux très gênés. Nous regagnons nos chambres sans échanger plus de trois mots. Je vais dans la salle de bains faire ma toilette, lorsque je ressors, torse nu et en short, Nicole sort de sa chambre et vient près de moi.

Elle me dit qu'elle s'excuse pour ce qui s'est passé dans la salle de bains et qu'il faut oublier. Je lui dis qu'elle ne doit pas s'excuser et que de mon côté je n'ai pas envie d'oublier, au contraire, j'ai envie de recommencer. Sans trop savoir ce que je fais, je l'embrasse. Mes lèvres sont sur ses lèvres, ma langue cherche à s'enfoncer dans sa bouche ; elle résiste, garde les lèvres fermées, j'insiste, puis soudain sa bouche s'ouvre, nous échangeons un fougueux baiser, je sens tout son corps qui se détend. Nous recommençons plusieurs fois. Je l'embrasse dans le coup, j'enlève lentement les bretelles qui retiennent sa robe, qui tombe. Elle porte un léger soutien gorge blanc, mes mains parcourent son corps, caressent ses seins à travers le soutien gorge, descendent sur le bas du dos, caressent ses fesses que je sens enfin, si douces et encore fermes, telles qu’elles m’étaient apparues il y a quelque jours … Elle porte un string minimaliste … je dégrafe fébrilement et enlève doucement le soutien gorge, ses seins se libèrent … d’un sursaut de gène, elle vient les cacher de ses bras et de ses mains … elle me fait face … Je les lui écarte doucement … elle se laisse faire … elle s’abandonne. Je les caresse, je joue avec ma langue sur ses tétons ; de son côté, elle caresse mon torse, m'embrasse dans le cou, me lèche les pointes de sein. Elle baisse mon short, et mon shorty s'empare de ma bite, qu'elle caresse … elle recommence un va et vient avec sa main. A mon tour, je lui enlève son slip arachnéen, nous nous serrons l'un à l'autre, nous nous embrassons. Je sens mon membre contre son ventre … je ne peux réprimer des soubresauts … je sens ma verge battre contre son ventre, à la lisière de sa toison finement taillée … Elle se baisse, prends ma bite et viens caresser ses joues, son cou et ses lèvres … je sens son souffle chaud, les mèches de cheveux … elle me léchouille délicatement, enlève un ou deux poils rebelles qui la chatouille, et soudain m’engouffre dans sa bouche tout en me tenant les couilles d'une main en les malaxant. Je suis dans un état second, ma belle mère est agenouillée devant moi, en train de me faire une pipe d’antologie. Je lui caresse les cheveux. Lorsque je sens que je vais bientôt éjaculer, j'arrête Nicole, je la prends dans mes bras, la relèves … nous nous embrassons. Sa bouche a l’odeur et le gout acre de ma semence … même si je n’ai pas ni joui ni éjaculé, nul doutes que du liquide est venu perler à la pointe de mon sexe … ses yeux brillent … ce n’est plus ma belle-mère, mais une belle femme, mure et experte qui fait l’amour à un jeune et vigoureux jeune homme

Ma main explore son intimité, j'enfile un doigt dans sa chatte, je le ressors pour m'arrêter sur son clitoris. Elle n'en peut plus, elle gémit .... Elle prend ma bite dans une main et la guide vers sa chatte. Lentement, j'entre en elle. Lorsque je suis au fond, nous nous arrêtons un instant, puis lentement, elle commence à bouger, dans un lent va et vient. Elle me dit qu’elle prend la pilule, qu’elle a confiance comme je suis l’ami de Sophie depuis si longtemps … Elle jouit en premier, puis c'est mon tour. Nous sommes totalement épuisés. Elle est appuyée contre le mur et moi je suis appuyé sur elle. Après quelques minutes, elle m'embrasse. Puis soudain elle se sépare de moi, prends ses affaires et elle retourne dans sa chambre.

Je me couche, mais je ne peux pas dormir.

Soudain vers minuit, un bruissement dans le couloir …Nicole entre dans ma chambre, elle est vêtue de sa chemise de nuit, elle vient vers moi, soulève le drap et se couche sur moi. Elle m'embrasse. Je passe mes mains sous sa chemise de nuit, je lui caresse les seins. Elle est maintenant assise sur moi, qui suis couché sur le dos. Elle enlève mon short, prends ma bite en main et elle la guide vers son intimité. Je coulisse lentement en elle, je sens quelle est déjà toute mouillée. Elle commence un lent va et vient, assise sur moi qui la tient par la taille. Elle se penche, elle m'embrasse. Ces instants sont merveilleux et ils durent longtemps. Nous jouissons presque ensemble. Elle est sur moi, exténuée, détendue, heureuse. Alors commence une folle nuit d'amour, je découvre son corps, ma langue va de ses seins à son clitoris. Nous jouissons plusieurs fois. Le matin, je me réveille seul dans mon lit.

La matinée s'est déroulée comme les autres. Nous évitons de parler de ce qui s'est passé. Après le repas Nicole se change et part en ville faire quelques courses. Elle rentre en fin d'après-midi. Dans sa robe, elle est très séduisante. Je l'embrasse, elle est embarrassée. Mais très vite elle se laisse aller. Elle m'emmène dans sa chambre cette fois.

Pour moi, c'est un endroit magique, dans lequel je n'étais jamais entré.

Pour moi, le fait qu’elle m'emmène dans sa chambre est comme si elle abdiquait toute résistance, malgré le fait qu'elle soit ma belle-mère.

Nous sommes dans sa chambre, devant son lit. Nous nous embrassons. Je défais sa robe, qui tombe, elle ne porte pas de soutif ce que je soupçonnais, mais un petit slip blanc presque trop sage, ce qui m'excite beaucoup. Nous faisons l'amour lentement, j'adore caresser ses seins, l'embrasser, la pénétrer.

Je réalise alors un fantasme auquel je rêvais depuis longtemps, je la prends en levrette. Je vois encore ses fesses et ses jambes, légèrement écartées, ce qui est très excitant et ma bite qui s'avance lentement, puis l'entrée dans son sexe, guidée par sa main, puis la sensation extraordinaire ressentie lorsque je l'a pénètre. Après un léger temps d'arrêt nous commençons un va-et-vient, merveilleux. Elle se caresse, et parfois viens chatouiller, griffer, parfois malaxer mes couilles … J’ai une vue plongeante sur sa croupe, sur laquelle se découpe le voile du bronzage … sa raie est superbe, véritable écrin d’un anus fripé si mignon tellement il se contracte sous mes coups de butoir … j’ai envie de l’enculer … mais je n’ose pas … quis ait comment elle le prendrait … J’accèlère la cadence, elle gémit, crie parfois … nous jouissons presque ensemble, elle me dit que c’est bon de me sentir se vider en elle …. Ensuite, nous descendons manger mais très vite, tout excité, nous remontons dans sa chambre pour faire l'amour. Sa peau est très jolie, son corps de femme mure m'excite. Elle trouve en moi la jeunesse, l'amant de sa propre fille.

Le lendemain mon amie revient et notre rythme normal reprend. Nous repartons à la fac, et revenons parfois les w-end. Durant les fêtes de Noël nous retournons chez Nicole.

Une après-midi Sophie rend visite à une amie, j'en profite pour rester seul avec elle. Elle cède rapidement à mes avances et nous passons toute l'après-midi au lit. Nous sommes à peine habillés lorsque Sophie revient. Le soir, je fais l'amour avec Sophie ; c'est super excitant de faire l'amour la journée avec la mère et le soir avec la fille !

En février, je mens à Sophie et lui dit que je vais faire une semaine de ski avec un ami. En fait, je me rends chez sa mère. Elle ne sait pas que je viens, et est surprise de me voir arriver ainsi. Heureusement, elle est seule chez elle. Je lui dis que je viens pour une semaine. Elle me dit que je suis fou … et me tombe dans les bras … Nous avons vécu ensemble une semaine, comme un couple, nous avons fait chaque jour l'amour. Véritable déesse de l’amour, elle m’a initiée à pas mal de chose que j’apprécie aujourdhui … c’est avec elle que j’ai défloré mon premier cul … c’est avec elle que j’ai eu l’expérience des godes, le sien d’abord dont elle s’est servi pour m’aguicher, se branlant ouvertement devant moi … avant de m’implorer de lui prendre le cul tandis qu’elle se pilonnait le vagin de son jouet … Dois-je reconnaître qu’elle m’a aussi fait connaître les joies de m’y initier … Elle m’a sucée tout en me déflorant l’anus … j’ai pu la prendre tandis qu’elle avait des boules vibrantes dans l’anus, que je sentais sous la mince paroi les séparant de mon sexe … Ce fut inoubliable.

J’ai réalisé beaucoup de mes fantasmes avec elle … Sophie n’en sait toujours rien  et je crois que c’est mieux ainsi … bien que parfois, je ne peux croire qu’elle soit aussi naïve à ne pas se poser de questions quand à la complicité qui nous lie sa mère et moi …

D’autres fantasmes peuplent mon esprit .. Nicole à plusieurs amies que je connais … certaines sont extrèmement bien conservées, ayant un corps de jeune fille à l’approche de la cinquantaine … une en particulier, Muriel, est super sexy … toujours en jupes, talons haut … qui lui fontt de très beaux mollets  … des chemisiers négligemment ouverts sur de belles dentelles … … je l’ai vue une fois, je ne sais pas où elle allait, passant chez Nicole avec des bas coutures … je l’imagine en PJ …

J’aimerais avoir ces deux femmes pour moi, l’espace d’une nuit de débauche … Je ne sais que penser de Nicole … dois-je lui en parler …

Pensées libertines … Je vous tiendrais au courant

Par Libertins49
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Lundi 25 septembre 2006

Je m'appelle F., j'ai 38 ans, je suis châtain aux yeux marron. J’avais alors 28 ans, et étais le représentant des copropriétaires dans l’immeuble où je résidais .

Ce jour-là, je rentre du travail à 18h. J'arrive dans le hall, un peu préoccupé par un problème professionnel. Je décide de prendre les escaliers plutôt que l'ascenseur histoire de me vider un peu l'esprit et de faire un peu d'exercice. Et puis le quatrième ce n'est pas la fin du monde !

Dans les marches, tout à mes pensées, montant les marches 2 à 2, je me heurte à ma voisine du dessous, une jolie femme frisant la quarantaine, divorcée, seule avec ses deux enfants, des jumeaux, âgés d'une dizaine d'années. Je la retiens en bafouillant une excuse qui la fait sourire. Elle ne semble pas aussi déstabilisée que moi, me jette un bonjour en plantant ses grands yeux verts dans les miens comme si elle cherchait à me transpercer et me rassure d’un ‘’ce n’est rien’’. Elle file. Je me retourne sur son passage envoûté et enivré par son parfum. J’ai eu le temps de la détailler, des pieds à la tête. Hum, quelle femme ! De belles jambes gainées de noir, une mini-jupe qui arrive à mi-cuisses, un petit chemisier assorti révélant une belle poitrine que j’imagine maintenant, lourde et généreuse. Elle doit sentir mon regard dans son dos, car elle se retourne et me lance un petit sourire en coin. Pris en faute, je me sens rougir et reprends mon ascension. Je rentre chez moi et mets une musique de fond pendant que je me replonge dans ce dossier ramené du bureau. Pris dans mes réflexions, je ne vois pas l'heure avancer.

Mon estomac crie famine, aussi je décide de sortir manger une pizza. Je prends mon blouson, et saute dans l'ascenseur qui semblait m’attendre. La descente commence mais très vite s'arrête à l'étage en dessous. Les portes s'ouvrent et je vois ma belle voisine monter dans l'ascenseur me saluant d'un autre superbe sourire. Elle est encombrée d'un gros carton qui semble bien lourd. Elle engage la conversation :

- Vous êtes moins pressé ? (Sourire, auquel je réponds) et elle continue : C’est bien vous le représentant des copropriétaires ? me demande-t-elle.

- Oui, c’est cela. Pourquoi, vous avez des problèmes

- Ah oui ? j’ai de gros problèmes avec la régulation du chauffage.  Serait-il serait possible d'en parler ?

- Oui sans problème, je suis à votre disposition ; nous pouvons prendre un rendez-vous quand vous voulez !

- oK, me dit-elle avec son joli sourire, je vais planifier ça.

L'ascenseur arrive au rez-de-chaussée. Les portes s'ouvrent. Je m’efface pour la laisser sortir, la voyant peiner avec son carton.

 
- Vous allez loin avec ce carton ?

- Loin non, je vais jusqu'à ma cave ranger ces vieux livres.

- Laissez-moi vous aider, lui dis-je en lui prenant le carton des mains.

Elle paraît surprise.

- Merci, c'est très gentil...

Elle passe devant et me guide dans les sous-sols de l'immeuble. Je la suis portant le carton et m'arrête juste derrière elle quand elle ouvre la porte de sa cave et allume la lumière. Elle me laisse passer devant elle.

- Posez ça sur l'étagère là-bas, s'il vous plaît, ce sera parfait.

Je pose le carton et me retourne ; elle est juste derrière moi.

- Vous êtes très gentil, me dit-elle, et... très séduisant aussi.

Je sens mes joues s'enflammer et une chaleur m'envahir.

- Je vous remercie, vous êtes une très belle femme aussi et si je, enfin... non rien, excusez-moi.

Je bafouille comme un gamin pris en faute, mais dans cette cave, je perds tous mes moyens devant cette femme splendide que je commence à désirer plus que tout. Je m'avance pour sortir de la cave quand elle me barre le passage.

- C'est quoi ton prénom ? me demande-t-elle en adoptant le tutoiement.

- F... et vous ? enfin toi ?

- Moi c'est Cathy.

- Enchanté Cathy...

- Tu sais F., cela fait des mois que je n'ai plus d'homme dans ma vie... Et des soirs comme ce soir, cela me manque cruellement, me dit-elle en refermant doucement la porte de la cave et en la fermant à clé.

Je ne peux y croire, cette femme superbe qui me fait fantasmer depuis des mois me fait des avances dans sa cave. Doucement nos visages se rapprochent, nos lèvres s'effleurent. Puis une bourrasque nous emporte, nos langues s'emmêlent, nos mains frôlent nos corps brûlants, faisant naître une excitation croissante.

 
Son manque d'homme se fait aussitôt sentir, car ses mains descendent directement se poser sur mon pantalon emprisonnant mon sexe gonflé à travers le tissu. Doucement, je retire ses mains.

- Non, ne me touche pas, enfin pas encore, laisse-moi faire, lui dis-je entre deux baisers.

- Oh oui, fais-moi du bien ! me lance-t-elle dans un souffle.

Je la colle dos au mur. Je plaque ses mains au mur de chaque côté de sa tête. Je me recule un peu et l'observe, elle est belle, collée au mur mains et jambes écartées me regardant de ses yeux humides. Je m'approche d'elle et lentement je pose ma bouche sur son cou. Doucement mes mains dégrafent son chemisier laissant apparaître ses seins prisonniers dans leurs bonnets. Puis je sens une main serrer mon sexe. Elle ne peut pas s'empêcher de le tâter. Malgré la douceur de la caresse, je repousse sa main et m'écarte d'elle. Je fouille dans la cave et trouve ce que je cherche. Une ficelle. Sous un drap, en dessous de l'étagère sur laquelle j'ai posé le carton, trône un fauteuil de salon. Je retire le drap et la fais asseoir sur le fauteuil. Un support de l'étagère pend au-dessus du fauteuil, je passe la ficelle dedans. Puis lentement je retire le chemisier et le soutien-gorge de Cathy qui se laisse faire en essayant par tous les moyens de toucher mon sexe bandé.

- Cathy, lève les mains, n'aie pas peur, je vais t'attacher les mains vu que tu ne peux t'empêcher de me toucher. Je ne veux te faire aucun mal, juste te faire un maximum de plaisir...

Elle semble hésiter, puis obéit.

- Ne serre pas trop, s'il te plaît, je n'ai jamais fait ça.

Je l'attache donc solidement, mais pas trop serré.

- Ça va comme ça ?

- Oui, répond-elle.

Elle est magnifique... La poitrine nue, les jambes écartées, sa mini-jupe relevée sur ses cuisses les mains attachées au dessus de la tête. Je m'approche d'elle et reprends mes baisers, je suce sa langue, ses lèvres, puis lentement je descends dans son cou en lui caressant les cheveux. Le bout de ma langue descend dans son cou, puis passe entre les deux seins, en prenant bien garde de ne pas les toucher (malgré l'envie que j'aie de pétrir cette superbe poitrine), puis arrive sur son ventre que j'embrasse, et lèche, faisant tourner ma langue dans son nombril, son ventre se creuse sous mes coups de langue et mes baisers, son souffle devient court.

Pendant que ma langue joue sur son ventre, mes mains pétrissent son dos, ses hanches, puis descendent sur ses jambes. Je lui caresse les chevilles et lentement remonte, massant les mollets, puis ses cuisses que je pétris sous sa mini-jupe. Mes mains passent sur les côtés et massent ses fesses. Elle se soulève pour que je puisse faire glisser sa jupe. Je découvre un joli string brodé assorti au soutien-gorge. Du bout de la langue je suis le contour de son string orné d'une tache de mouille qui semble s'élargir. Mon nez se frotte à la tâche en prenant garde de ne pas trop toucher son sexe brûlant, cela lui arrache un soupir d'extase, je la sens vibrer comme une pile électrique.

- F., touche-moi, s'il te plaît... F. huuuumm.

Pendant que mes mains font glisser son string, je lèche doucement l'intérieur de ses cuisses frôlant son sexe humide. Ma langue remonte sur son ventre, puis se dirige vers ses seins qui pointent de désir. Je mets des petits coups de langue au mamelon, puis n'y tenant plus, je les mordille, lui arrachant un râle de plaisir. Je prends un sein dans chaque main et le pétris, je fais rouler les bouts entre mes doigts, je les suce, les aspire... hummm ils durcissent entre mes lèvres.

Cathy se cambre, m'offrant sa poitrine à dévorer, geignant de plus en plus fort. Pendant que mes doigts continuent de rouler ses seins, ma langue redescend vers son puits d'amour, faisant creuser son ventre au passage, lentement je frôle ses lèvres trempées de mouille du bout de ma langue, puis lentement ma langue se fait plus pressante écartant peu à peu les lèvres en feu jusqu'à ce que ma bouche se colle à son sexe. Durcissant ma langue je la rentre le plus profondément possible la faisant tournoyer dans sa vulve inondée. Le souffle de Cathy devient de plus en plus court, son sexe dégoulinant de jus d'amour se colle à ma bouche. Une de mes mains délaisse ses seins et descend sur son ventre du pouce je frotte doucement son clito bandé comme un petit pénis, puis ma langue sort de sa vulve et remonte léchouiller son clito pendant que je rentre un doigt, puis deux dans son sexe brûlant. Doucement je lèche le clito, le suce, l'aspire entre mes lèvres hummm il grossit dans ma bouche. Cathy commence à gesticuler dans tous les sens et se tord de plaisir sous l'action conjuguée de ma bouche et de mes doigts qui lui fouillent le sexe.

- Ouiiiiiii bouffe-moiiiii la moule, hummm hoooo doigte-moi bien à fond ouiiiiii c'est boooon aaaaaaaahhhhhhh.

Un orgasme la cloue sur le fauteuil, elle gémit longuement, je lui suce un sein pendant que je continue de la doigter lentement. Puis je retire mes doigts de son sexe empli de cyprine et les lèche avant de l'embrasser goulûment. Elle tente de défaire ses liens en tirant dessus, mais elle est bien attachée. Elle se tortille.

- Viens maintenant, mets-la-moi maintenant j'en ai envie s'il te plaîiit, je tiens plus ! Je mouille comme une vielle salope ! Je te veux ! Mets-moi ta queue, je veux la sentir ! Tu me rends folle ! Baise-moi !

Son langage cru m'excite, je vois qu'elle est à bout et qu'elle désire plus que tout être comblée. Je me mets debout devant elle et baisse mon pantalon, puis mon boxer. Ses yeux humides se posent immédiatement sur mon sexe bandé de désir. Je me mets debout dans le canapé en lui tenant la tête pour ne pas qu'elle puisse toucher mon sexe de sa bouche qui essaye de l'attraper au passage. Puis tenant mon sexe devant ses yeux, je me masturbe lentement devant elle à quelques centimètres de son visage. Ses yeux ne quittent pas ma main allant et venant sur mon sexe tendu.

- Cathy... J'ai envie de commencer par baiser ta bouche...

- Oui viens, donne-moi ta queue, je veux te sucer jusqu'à la moelle.

Je m'approche un peu plus et lui caresse les joues de ma queue bandée, je frotte le bout de ses seins, puis je remonte et effleure ses lèvres brillantes de salive avant de rentrer lentement ma queue dans sa bouche chaude et humide. Quel délice ! Dès qu'elle a ma queue en bouche, elle la pompe en gémissant comme si sa vie en dépendait. Elle aspire mon gland, fait tourner sa langue autour, va et vient dessus comme une affamée. À ce régime, je ne vais pas tenir longtemps. Je me retire de sa bouche qui essaye de reprendre mon sexe, mais je m'écarte. Elle me regarde de ses yeux suppliants. Je prends sa tête entre mes mains et renfourne mon sexe au chaud dans sa bouche. Je lui maintiens la tête, puis je commence à aller et venir lentement entre ses lèvres, nous gémissons de plaisir.

À nouveau je me retire. Je descends du canapé et dirige mon gland baveux vers son sexe inondé et bouillant. Ses cuisses luisent de mouille et sont écartées au maximum.

- Hummm Cathy je vais enfin te la mettre depuis le temps que j'en rêve !

- Oui viens mon salaud, tu m'as trop fait attendre, bourre-moi, défonce-moi, je suis tellement trempée que j'ai l'impression d'avoir pissé partout comme une chienne.

Son langage me rend fou de désir. Doucement je frotte mon gland sur ses lèvres gonflées de désir, je titille son clito de mon gland, puis reviens écarter les lèvres doucement. Très lentement, je fais rentrer mon sexe en elle centimètre par centimètre. Un long râle de plaisir accompagne ma pénétration. Lorsque ma queue est entièrement en elle, un spasme la secoue. Elle me regarde dans les yeux, je vois une larme couler sur sa joue, cela m'attendrit et je lui offre un baiser. Puis mes yeux plantés dans les siens, je commence à aller et venir lentement. Mon sexe sort presque entièrement et replonge aussitôt dans son volcan fusion, ses râles se font de plus en plus longs, mes mouvements s'accélèrent, je relève ses cuisses et pose ses mollets sur mes épaules, je la pilonne de plus en plus vite, de plus en plus fort, de plus en plus loin. Elle râle maintenant sans discontinuer, mes coups de reins sont de plus en plus forts, mes mains pétrissent ses seins et torturent ses tétons gonflés, tout en la besognant, je dénoue la ficelle qui lui retenait les mains.

Aussitôt libérée, elle pose ses mains sur mes fesses en gémissant et guide mes coups de reins, je sens le plaisir monter et commence à geindre de plaisir, sa tête tourne dans tous les sens ses mains se crispent sur mes fesses nos gémissements et le bruit mat de mon sexe qui plonge dans le sien remplissent la cave, je sens la sève monter en moi.

- Hummm Cathyyyy je vais venir Hooooo c'est trop boooooooon !

- Ouiiiiiii vas-y, lâche ta purée mon amour ! Putain qu'est-ce que tu me mets !

Un deuxième orgasme terrasse Cathy, je me retire dans un râle de plaisir alors que les premières giclées sortent de mon sexe éclaboussant la poitrine et le visage de Cathy, qui voyant mon sexe à portée de main le saisit et le branle avec application en continuant de gémir, extirpant jusqu'à la dernière goutte de ma semence onctueuse et chaude. Puis alors qu'elle entreprend un nettoyage en règle de ma verge avec sa bouche et sa langue, elle me demande entre deux succions et en me faisant un clin d'œil :

- Quand est-ce qu'on peut prendre rendez-vous alors pour mon chauffage ?

Je prends son visage entre mes mains et l'embrasse tendrement pour toute réponse.


Très beau texte, lègèrement remanié, glané sur Revebebe ... que son auteur, Diablotin soit ici remercié
Par Libertins49
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